La Wallonie défend et soutient ses start-up via de multiples programmes d'incubation, d'accélération ou des systèmes de financement. Voilà qu'elle s'intéresse aussi... aux start-up étrangères. L'incubateur WSL spécialisé dans les projets industriels innovants issus des métiers de l'ingénieur (deeptech) et l'Agence wallonne à l'exportation ont lancé le programme Soft Landing. Le concept ? Aider les entreprises technologiques étrangères à s'implanter dans la Région et à entrer rapidement sur de nouveaux marchés ou sur le marché européen.

Au menu : un guichet unique pour la création d'une entité juridique, le recrutement d'une équipe et l'installation en Wallonie. De même que 18 mois de programme d'accompagnement. Mais pas de prise de participation, de prêt ou de soutien financier. Les entreprises étrangères qui sont identifiées par l'Awex puis sélectionnées par WSL doivent, par contre, payer leur participation à Soft Landing. Des montants relativement doux, toutefois : 6.000 euros pour la création de la structure juridique, puis 500 euros par mois pour l'incubation. Les entreprises sélectionnées doivent néanmoins déjà disposer d'un produit fini, avoir déjà réalisé des ventes dans leur pays et vouloir assurer un développement international.

Pas d'investissement financier

L'objectif de Soft Landing ? "Attirer des start-up étrangères et faire en sorte qu'elles se développent depuis la Wallonie pour créer de l'activité, de la valeur ajoutée et de l'emploi", insiste Agnès Flemal, directrice de l'incubateur technologique wallon. Cette dernière s'attend à attirer cinq à six entreprises par an. Reste à voir si celles-ci s'installeront durablement. On sait en effet qu'une tentative similaire menée par MoveUp, le programme de Digital Attraxion, qui acceptait des entreprises étrangères aux côtés des boîtes belges, a vu ses huit start-up internationales quitter le territoire. L'avantage de Soft Landing : pas d'investissement financier, contrairement au programme MoveUp qui octroyait 100.000 euros de prêt convertible.

La Wallonie défend et soutient ses start-up via de multiples programmes d'incubation, d'accélération ou des systèmes de financement. Voilà qu'elle s'intéresse aussi... aux start-up étrangères. L'incubateur WSL spécialisé dans les projets industriels innovants issus des métiers de l'ingénieur (deeptech) et l'Agence wallonne à l'exportation ont lancé le programme Soft Landing. Le concept ? Aider les entreprises technologiques étrangères à s'implanter dans la Région et à entrer rapidement sur de nouveaux marchés ou sur le marché européen. Au menu : un guichet unique pour la création d'une entité juridique, le recrutement d'une équipe et l'installation en Wallonie. De même que 18 mois de programme d'accompagnement. Mais pas de prise de participation, de prêt ou de soutien financier. Les entreprises étrangères qui sont identifiées par l'Awex puis sélectionnées par WSL doivent, par contre, payer leur participation à Soft Landing. Des montants relativement doux, toutefois : 6.000 euros pour la création de la structure juridique, puis 500 euros par mois pour l'incubation. Les entreprises sélectionnées doivent néanmoins déjà disposer d'un produit fini, avoir déjà réalisé des ventes dans leur pays et vouloir assurer un développement international. L'objectif de Soft Landing ? "Attirer des start-up étrangères et faire en sorte qu'elles se développent depuis la Wallonie pour créer de l'activité, de la valeur ajoutée et de l'emploi", insiste Agnès Flemal, directrice de l'incubateur technologique wallon. Cette dernière s'attend à attirer cinq à six entreprises par an. Reste à voir si celles-ci s'installeront durablement. On sait en effet qu'une tentative similaire menée par MoveUp, le programme de Digital Attraxion, qui acceptait des entreprises étrangères aux côtés des boîtes belges, a vu ses huit start-up internationales quitter le territoire. L'avantage de Soft Landing : pas d'investissement financier, contrairement au programme MoveUp qui octroyait 100.000 euros de prêt convertible.