"Si le gouvernement poursuit ses efforts, l'industrie technologique sera à l'origine de 10.000 nouveaux emplois d'ici 2020", prédit le CEO d'Agoria, Marc Lambotte, qualifiant les mesures prises jusqu'ici par les autorités de "difficiles et courageuses".

Pour le second semestre 2015, Agoria espère déjà une croissance de 2,5%, qui s'explique essentiellement en raison d'un quatrième trimestre 2014 médiocre avec l'effet des grèves, la fermeture de Ford Genk et la détérioration de la conjoncture mondiale.

Cette croissance est soutenue par des domaines comme les poids lourds, l'aérospatiale et la défense, ainsi que le secteur des TIC qui profite pleinement du recours à l'"outsourcing" par de nombreuses sociétés. La croissance du deuxième semestre devrait permettre de retrouver un niveau d'avant crise.

La diminution du handicap salarial devrait passer de 15,5 à 10% d'ici 2020 avec les trois principaux partenaires commerciaux de la technologie belge (Allemagne, France et Pays-Bas). Les exportations ont contribué à la croissance, un domaine non négligeable pour un pays "extrêmement dépendant de l'export", rappelle M. Lambotte. Agoria prévoit une hausse de 2% pour 2015 et de 4% en 2016. Malgré des résultats très mitigés sur ce plan avec les BRICS, les exportations ont augmenté de 1% au premier semestre. En Europe, qui absorbe quelque 70% de la totalité de l'export de l'industrie technologique, le Royaume-Uni (+14%), les Pays-Bas (+11%) et le sud de l'Europe (+11%) se sont distingués. L'Allemagne (-7%) a par contre réduit ses importations technologiques en provenance du plat pays.

Le niveau de croissance minimum pour la création d'emplois (2%) devant être dépassé l'an prochain, Agoria prévoit l'engagement de 1.500 personnes après la perte de 6.000 postes en 2014 et quelque 1.000 en 2015. "Si le gouvernement venait à prendre des mesures supplémentaires dans des dossiers comme la modernisation de la loi sur la compétitivité de 1996 et une plus grande flexibilité du marché du travail, encore plus d'emplois pourraient être créés", a commenté le CEO. "L'impact réel serait alors supérieur à 10.000 nouveaux emplois car il faudrait y ajouter les emplois que nous aurons pu préserver", a-t-il ajouté.

Fort de ces pronostics optimistes, Marc Lambotte a conclu son exposé sur la manifestation nationale annoncée pour le 7 octobre, avouant ne pas comprendre "pourquoi on va manifester contre la création d'emplois".

"Si le gouvernement poursuit ses efforts, l'industrie technologique sera à l'origine de 10.000 nouveaux emplois d'ici 2020", prédit le CEO d'Agoria, Marc Lambotte, qualifiant les mesures prises jusqu'ici par les autorités de "difficiles et courageuses".Pour le second semestre 2015, Agoria espère déjà une croissance de 2,5%, qui s'explique essentiellement en raison d'un quatrième trimestre 2014 médiocre avec l'effet des grèves, la fermeture de Ford Genk et la détérioration de la conjoncture mondiale.Cette croissance est soutenue par des domaines comme les poids lourds, l'aérospatiale et la défense, ainsi que le secteur des TIC qui profite pleinement du recours à l'"outsourcing" par de nombreuses sociétés. La croissance du deuxième semestre devrait permettre de retrouver un niveau d'avant crise.La diminution du handicap salarial devrait passer de 15,5 à 10% d'ici 2020 avec les trois principaux partenaires commerciaux de la technologie belge (Allemagne, France et Pays-Bas). Les exportations ont contribué à la croissance, un domaine non négligeable pour un pays "extrêmement dépendant de l'export", rappelle M. Lambotte. Agoria prévoit une hausse de 2% pour 2015 et de 4% en 2016. Malgré des résultats très mitigés sur ce plan avec les BRICS, les exportations ont augmenté de 1% au premier semestre. En Europe, qui absorbe quelque 70% de la totalité de l'export de l'industrie technologique, le Royaume-Uni (+14%), les Pays-Bas (+11%) et le sud de l'Europe (+11%) se sont distingués. L'Allemagne (-7%) a par contre réduit ses importations technologiques en provenance du plat pays.Le niveau de croissance minimum pour la création d'emplois (2%) devant être dépassé l'an prochain, Agoria prévoit l'engagement de 1.500 personnes après la perte de 6.000 postes en 2014 et quelque 1.000 en 2015. "Si le gouvernement venait à prendre des mesures supplémentaires dans des dossiers comme la modernisation de la loi sur la compétitivité de 1996 et une plus grande flexibilité du marché du travail, encore plus d'emplois pourraient être créés", a commenté le CEO. "L'impact réel serait alors supérieur à 10.000 nouveaux emplois car il faudrait y ajouter les emplois que nous aurons pu préserver", a-t-il ajouté.Fort de ces pronostics optimistes, Marc Lambotte a conclu son exposé sur la manifestation nationale annoncée pour le 7 octobre, avouant ne pas comprendre "pourquoi on va manifester contre la création d'emplois".