Il ne s'agit pas d'une enquête formelle, qui ne devrait suivre que si des indices sérieux d'infraction à la loi sont découverts.

La transaction visée est la vente par le directeur scientifique d'un paquet d'actions UCB le 15 mai dernier, pour 3,847 millions d'euros, lui permettant d'engranger une plus-value de 2,182 millions. Cette vente a été réalisée quelques jours avant la publication d'un communiqué de presse dans la nuit du 21 au 22 mai. Dans ce texte, UCB et son partenaire américain Amgen relayaient notamment leur découverte, lors d'essais cliniques de phase III, de risques d'effets secondaires au niveau cardio-vasculaire liés à la molécule romosozumab. En conséquence, il était indiqué que cette molécule, jugée très prometteuse, pourrait ne pas faire l'objet, en 2017, d'une approbation de la part de l'autorité américaine des médicaments en vue d'une commercialisation.

Lundi, l'action UCB a chuté à la suite de cette publication.

Il ne s'agit pas d'une enquête formelle, qui ne devrait suivre que si des indices sérieux d'infraction à la loi sont découverts. La transaction visée est la vente par le directeur scientifique d'un paquet d'actions UCB le 15 mai dernier, pour 3,847 millions d'euros, lui permettant d'engranger une plus-value de 2,182 millions. Cette vente a été réalisée quelques jours avant la publication d'un communiqué de presse dans la nuit du 21 au 22 mai. Dans ce texte, UCB et son partenaire américain Amgen relayaient notamment leur découverte, lors d'essais cliniques de phase III, de risques d'effets secondaires au niveau cardio-vasculaire liés à la molécule romosozumab. En conséquence, il était indiqué que cette molécule, jugée très prometteuse, pourrait ne pas faire l'objet, en 2017, d'une approbation de la part de l'autorité américaine des médicaments en vue d'une commercialisation. Lundi, l'action UCB a chuté à la suite de cette publication.