"En volume de ventes depuis janvier, l'alliance reste dans le peloton de tête des trois premiers constructeurs mondiaux, nous prévoyons d'occuper la première place de ce podium à la mi-année", a déclaré M. Ghosn lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe Renault à Paris.

"Cela n'a jamais été un objectif, mais c'est une grande satisfaction", a-t-il ajouté.

La première place mondiale en nombre d'unités vendues est devenue envisageable à l'automne 2016 pour Renault-Nissan lorsqu'a été officialisée la prise de contrôle de Mitsubishi par Nissan, les marques de l'alliance ainsi agrandie ayant écoulé près de 10 millions d'unités cette année-là.

Avant l'entrée de Mitsubishi dans l'alliance, Renault-Nissan revendiquait la quatrième place mondiale, avec 8,53 millions de véhicules produits en 2015, derrière le Japonais Toyota (10,15 millions d'unités), l'Allemand Volkswagen (9,93) et l'Américain General Motors (9,8).

"En volume de ventes depuis janvier, l'alliance reste dans le peloton de tête des trois premiers constructeurs mondiaux, nous prévoyons d'occuper la première place de ce podium à la mi-année", a déclaré M. Ghosn lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe Renault à Paris. "Cela n'a jamais été un objectif, mais c'est une grande satisfaction", a-t-il ajouté. La première place mondiale en nombre d'unités vendues est devenue envisageable à l'automne 2016 pour Renault-Nissan lorsqu'a été officialisée la prise de contrôle de Mitsubishi par Nissan, les marques de l'alliance ainsi agrandie ayant écoulé près de 10 millions d'unités cette année-là. Avant l'entrée de Mitsubishi dans l'alliance, Renault-Nissan revendiquait la quatrième place mondiale, avec 8,53 millions de véhicules produits en 2015, derrière le Japonais Toyota (10,15 millions d'unités), l'Allemand Volkswagen (9,93) et l'Américain General Motors (9,8).