La tendance actuelle, et principalement dans l'industrie automobile, est à l'intégration de robots "intelligents" sur les chaines de montage. Ces derniers travaillent de pair avec les ouvriers. Dans l'usine d'Audi d'Ingolstadt, en Bavière, des bras articulés équipés de diodes et de ventouses prennent des pièces dans des bacs avant de les tendre à des opérateurs, explique Le Point. On estime à 1,5 million de robots actuellement utilisés dans des usines aux quatre coins de la planète. 1,3 million d'unités supplémentaires devraient entrer en service durant les deux prochaines années chiffre le quotidien français. Pourtant, certaines machines ne sont plus capables de suivre le rythme des changements.

"Les robots ne sont plus en mesure de prendre en compte le degré d'individualisation de certains véhicules ou de gérer les multiples variantes que nous possédons dans notre catalogue ", expliquait à l'agence Bloomberg Markus Schaefer, le directeur de la production de Mercedes.

C'est notamment le cas pour la personnalisation des véhicules de la luxueuse Classe S du constructeur allemand. En option: accoudoirs chauffants, stores pare-soleil à commande électrique, diffuseur de parfum dans la boîte à gants, sièges massants capitonnés en losanges ou équipés de repose-jambes. Des personnalisations minutieuses que ces robots industriels, même "intelligents", ne savent pas effectuer.

Conséquence logique des choses: ils seront bientôt remplacés par des ouvriers en chaire et en os afin de réduire le temps d'assemblage. Quand l'homme prend sa revanche sur la machine...

La tendance actuelle, et principalement dans l'industrie automobile, est à l'intégration de robots "intelligents" sur les chaines de montage. Ces derniers travaillent de pair avec les ouvriers. Dans l'usine d'Audi d'Ingolstadt, en Bavière, des bras articulés équipés de diodes et de ventouses prennent des pièces dans des bacs avant de les tendre à des opérateurs, explique Le Point. On estime à 1,5 million de robots actuellement utilisés dans des usines aux quatre coins de la planète. 1,3 million d'unités supplémentaires devraient entrer en service durant les deux prochaines années chiffre le quotidien français. Pourtant, certaines machines ne sont plus capables de suivre le rythme des changements. "Les robots ne sont plus en mesure de prendre en compte le degré d'individualisation de certains véhicules ou de gérer les multiples variantes que nous possédons dans notre catalogue ", expliquait à l'agence Bloomberg Markus Schaefer, le directeur de la production de Mercedes. C'est notamment le cas pour la personnalisation des véhicules de la luxueuse Classe S du constructeur allemand. En option: accoudoirs chauffants, stores pare-soleil à commande électrique, diffuseur de parfum dans la boîte à gants, sièges massants capitonnés en losanges ou équipés de repose-jambes. Des personnalisations minutieuses que ces robots industriels, même "intelligents", ne savent pas effectuer. Conséquence logique des choses: ils seront bientôt remplacés par des ouvriers en chaire et en os afin de réduire le temps d'assemblage. Quand l'homme prend sa revanche sur la machine...