Le SNPC revient ainsi sur la problématique des loyers impayés. Il regrette que certaines dépenses "non essentielles" passent avant le règlement du loyer. L'organisation pointe les fichiers positifs et négatifs de la Banque nationale en matière de crédits hypothécaires ou de crédits à la consommation. Pour éviter d'être fichés, certains locataires ont tendance à honorer des crédits hypothécaires, à la consommation, frais de téléphonie, etc., et à laisser le loyer de côté, explique le SNPC. Le syndicat dénonce surtout les récidivistes qui "passent d'un propriétaire à l'autre et font de la grivèlerie locative un vrai sport", indique Olivier Hamal, président. "Certains profitent au maximum des limites des procédures actuelles en matière de contentieux locatif pour se maintenir le plus longtemps possible dans les lieux", dénonce le SNPC, pour qui ces pratiques relèvent de "l'abus de confiance et de l'escroquerie". L'organisation demande donc des mesures pour sanctionner pénalement la grivèlerie locative. Elle demande également que les arriérés de loyers soient repris à la Centrale des crédits aux particuliers (CCP). Cette dernière mesure figure dans l'accord du gouvernement fédéral, ajoute le SNPC. (Belga)

Le SNPC revient ainsi sur la problématique des loyers impayés. Il regrette que certaines dépenses "non essentielles" passent avant le règlement du loyer. L'organisation pointe les fichiers positifs et négatifs de la Banque nationale en matière de crédits hypothécaires ou de crédits à la consommation. Pour éviter d'être fichés, certains locataires ont tendance à honorer des crédits hypothécaires, à la consommation, frais de téléphonie, etc., et à laisser le loyer de côté, explique le SNPC. Le syndicat dénonce surtout les récidivistes qui "passent d'un propriétaire à l'autre et font de la grivèlerie locative un vrai sport", indique Olivier Hamal, président. "Certains profitent au maximum des limites des procédures actuelles en matière de contentieux locatif pour se maintenir le plus longtemps possible dans les lieux", dénonce le SNPC, pour qui ces pratiques relèvent de "l'abus de confiance et de l'escroquerie". L'organisation demande donc des mesures pour sanctionner pénalement la grivèlerie locative. Elle demande également que les arriérés de loyers soient repris à la Centrale des crédits aux particuliers (CCP). Cette dernière mesure figure dans l'accord du gouvernement fédéral, ajoute le SNPC. (Belga)