Les articles de Keter sont également vendus sous les marques Allibert, Curver et Hovac. Le groupe, qui dispose de onze unités de production en Europe, doit faire face à une position concurrentielle en péril ainsi qu'à une surcapacité. C'est pourquoi la direction a décidé de fermer son site d'Oeselgem, qui souffre d'infrastructures vieillissantes et de coûts énergétiques élevés. La direction souhaite "un dialogue constructif" avec les partenaires sociaux.

Du côté du personnel, c'est le choc. Personne n'avait vu venir cette décision radicale, après deux bonnes années, indiquent les syndicats. "L'entreprise a avancé comme raison des coûts salariaux et énergétiques trop élevés. Le site souffre également d'un manque de place, ce qui empêche de répondre à la demande de capacité supplémentaire", explique la déléguée Isabelle Verhaegen. Syndicats et direction vont maintenant entrer dans la phase d'information et de consultation prévue par la loi sur les licenciements collectifs.

Les articles de Keter sont également vendus sous les marques Allibert, Curver et Hovac. Le groupe, qui dispose de onze unités de production en Europe, doit faire face à une position concurrentielle en péril ainsi qu'à une surcapacité. C'est pourquoi la direction a décidé de fermer son site d'Oeselgem, qui souffre d'infrastructures vieillissantes et de coûts énergétiques élevés. La direction souhaite "un dialogue constructif" avec les partenaires sociaux. Du côté du personnel, c'est le choc. Personne n'avait vu venir cette décision radicale, après deux bonnes années, indiquent les syndicats. "L'entreprise a avancé comme raison des coûts salariaux et énergétiques trop élevés. Le site souffre également d'un manque de place, ce qui empêche de répondre à la demande de capacité supplémentaire", explique la déléguée Isabelle Verhaegen. Syndicats et direction vont maintenant entrer dans la phase d'information et de consultation prévue par la loi sur les licenciements collectifs.