A l'échelle nationale, le Bureau du Plan et la Banque nationale tablent sur une baisse du produit intérieur brut d'environ 10%. La situation est donc un peu moins négative au sud du pays.

"En revanche, en 2021, la plus grande vulnérabilité des acteurs économiques wallons, liée notamment à la taille des entreprises, à leurs plus grandes difficultés de liquidité et de solvabilité, ainsi qu'à la capacité financière plus réduite des ménages, devrait peser davantage sur l'emploi et sur la reprise de la demande", commente l'Iweps.

Sur le marché de l'emploi, le revers resterait donc limité cette année, avec une perte de 7.000 emplois (-0,6%), mais les effets de la crise se feront davantage ressentir en 2021 (-17.000, soit -1,3%).

Les investissements devraient accuser un fort repli en première partie de 2020 et, compte tenu de l'incertitude, leur reprise n'interviendrait pas rapidement, prévoit l'Institut. Avec la nécessité de retrouver un équilibre financier, la relance des investissements privés devrait en outre être encore contenue l'année prochaine.

La consommation publique (+3%) serait le seul élément contribuant positivement à la croissance en 2020, notamment en raison de l'achat de matériel pour lutter contre la pandémie, précise l'Iweps. L'année 2021 devrait, elle, être marquée par une croissance nulle (+0,1%).

A l'échelle nationale, le Bureau du Plan et la Banque nationale tablent sur une baisse du produit intérieur brut d'environ 10%. La situation est donc un peu moins négative au sud du pays. "En revanche, en 2021, la plus grande vulnérabilité des acteurs économiques wallons, liée notamment à la taille des entreprises, à leurs plus grandes difficultés de liquidité et de solvabilité, ainsi qu'à la capacité financière plus réduite des ménages, devrait peser davantage sur l'emploi et sur la reprise de la demande", commente l'Iweps. Sur le marché de l'emploi, le revers resterait donc limité cette année, avec une perte de 7.000 emplois (-0,6%), mais les effets de la crise se feront davantage ressentir en 2021 (-17.000, soit -1,3%). Les investissements devraient accuser un fort repli en première partie de 2020 et, compte tenu de l'incertitude, leur reprise n'interviendrait pas rapidement, prévoit l'Institut. Avec la nécessité de retrouver un équilibre financier, la relance des investissements privés devrait en outre être encore contenue l'année prochaine. La consommation publique (+3%) serait le seul élément contribuant positivement à la croissance en 2020, notamment en raison de l'achat de matériel pour lutter contre la pandémie, précise l'Iweps. L'année 2021 devrait, elle, être marquée par une croissance nulle (+0,1%).