"Le confinement nous a servi d'excuse pour mener un test grandeur nature. Au début, les clients ne sont pas rassurés, mais ils se rendent vite compte que le fonctionnement à distance est très efficace", souligne Killian Geleyn, cofondateur de Legacio.
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"Le confinement nous a servi d'excuse pour mener un test grandeur nature. Au début, les clients ne sont pas rassurés, mais ils se rendent vite compte que le fonctionnement à distance est très efficace", souligne Killian Geleyn, cofondateur de Legacio. Tout commence à partir de discussions avec ses associés François Kiesecoms et Boris de Vleeschouwer, ce dernier étant avocat spécialisé en droit des successions. Les trois cofondateurs de Legacio ont l'intuition qu'il y a de la place en Belgique pour un service successoral en ligne, rapide, accessible et compétitif. "Contrairement à ce que pensent la plupart des gens, on ne doit pas forcément passer par un notaire pour faire une déclaration de succession", pointe Killian Geleyn. Comme avocat, Boris de Vleeschouwer s'occupait déjà de ce type de dossiers, mais de manière classique, avec prise de rendez-vous et réunions en "présentiel". Or, avec le Covid et les restrictions de contacts, tout le monde s'est habitué aux réunions virtuelles : "C'est le moment idéal pour lancer ce service. Les mentalités changent", assure Killian Geleyn. Legacio a déjà conclu des partenariats avec des entreprises de pompes funèbres, qui renseignent le service. "L'idée est que Legacio devienne une marque de référence pour toutes les démarches post-décès", souligne Killian Geleyn. Une internationalisation du concept est également dans les cartons.