Peu connu du grand public, le groupe montois I-Care est pourtant numéro un européen de son secteur: la maintenance prévisionnelle des outils industriels. L'entreprise installe des capteurs dans les usines de ses clients pour mesurer tantôt la chaleur, tantôt les vibrations, tantôt encore la lubrification de telle ou telle machine. Elle brasse en temps réel toutes ces données dans le but de prédire les pannes, parfois plusieurs mois à l'avance.

25%

C'est la croissance enregistrée l'an dernier par I-Care, malgré la crise.

Et le business se porte plutôt bien! La pépite wallonne, qui enregistre un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros, emploie 530 personnes et compte 11 filiales à travers le monde, vient de signer le plus gros contrat de son histoire avec "un géant américain de l'agroalimentaire". Nous n'en saurons pas plus à ce stade quant à l'identité de ce "géant", mais il s'agit bien d'un fabricant, pas d'un distributeur. "C'est un contrat à plusieurs dizaines de millions d'euros, pour une centaine d'usines dans le monde, explique Fabrice Brion, CEO d'I-Care. En deux ans, nous avons multiplié par six la taille de notre plus gros contrat."

L'an dernier, l'entreprise a enregistré une croissance de 25%. Moins que prévu mais tout de même pas mal pour une année de crise. Fin août, elle était à 35% par rapport à la même période l'année passée. "Le covid a été un stress-test positif pour notre secteur. Notre technologie est clairement stratégique pour pouvoir fonctionner avec moins de personnel, moins de pièces détachées, etc." Le marché, estimé à 3 milliards d'euros dans le monde, devrait quadrupler dans les cinq ans. I-Care, lui, entend multiplier sa taille par cinq sur la même période. Après avoir racheté cinq entreprises en Belgique, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis depuis 2017, le groupe vise d'autres acquisitions dans les prochains mois. En Europe, aux Etats-Unis ou en Australie, ses marchés phares.

Peu connu du grand public, le groupe montois I-Care est pourtant numéro un européen de son secteur: la maintenance prévisionnelle des outils industriels. L'entreprise installe des capteurs dans les usines de ses clients pour mesurer tantôt la chaleur, tantôt les vibrations, tantôt encore la lubrification de telle ou telle machine. Elle brasse en temps réel toutes ces données dans le but de prédire les pannes, parfois plusieurs mois à l'avance. Et le business se porte plutôt bien! La pépite wallonne, qui enregistre un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros, emploie 530 personnes et compte 11 filiales à travers le monde, vient de signer le plus gros contrat de son histoire avec "un géant américain de l'agroalimentaire". Nous n'en saurons pas plus à ce stade quant à l'identité de ce "géant", mais il s'agit bien d'un fabricant, pas d'un distributeur. "C'est un contrat à plusieurs dizaines de millions d'euros, pour une centaine d'usines dans le monde, explique Fabrice Brion, CEO d'I-Care. En deux ans, nous avons multiplié par six la taille de notre plus gros contrat." L'an dernier, l'entreprise a enregistré une croissance de 25%. Moins que prévu mais tout de même pas mal pour une année de crise. Fin août, elle était à 35% par rapport à la même période l'année passée. "Le covid a été un stress-test positif pour notre secteur. Notre technologie est clairement stratégique pour pouvoir fonctionner avec moins de personnel, moins de pièces détachées, etc." Le marché, estimé à 3 milliards d'euros dans le monde, devrait quadrupler dans les cinq ans. I-Care, lui, entend multiplier sa taille par cinq sur la même période. Après avoir racheté cinq entreprises en Belgique, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis depuis 2017, le groupe vise d'autres acquisitions dans les prochains mois. En Europe, aux Etats-Unis ou en Australie, ses marchés phares.