Dans un tel cas, plus de 90% des PME autorisent leurs travailleurs à commencer le travail plus tard, à le terminer plus tôt ou à l'interrompre, ressort-il lundi d'une étude du fournisseur de services RH, SD Worx, menée auprès de 864 PME en Belgique.

Lorsqu'il s'agit de raisons sociales (fête de voisinage, bref séjour à l'étranger pour supporter les Diables Rouges, etc.), cette souplesse est en revanche nettement moindre (39,8%), voire presque inexistante (14%) lorsque le travailleur demande à pouvoir s'adonner à un hobby.

Les PME wallonnes sont moins souples que leurs consoeurs bruxelloises et flamandes. En effet, 10,4% d'entre elles affirment qu'il n'est pas possible de déroger aux horaires de travail officiels, quelle que soit la raison, contre 3,6% au nord du pays et 3,4% dans la capitale.

Télétravail

Autre observation de cette étude de SD Worx: plus de la moitié des PME (58,8%) n'autorisent pas le télétravail.

Si dans près d'une PME sur cinq, tous les collaborateurs sont autorisés à télétravailler, une même proportion de petites et moyennes entreprises ne permet qu'à certains travailleurs de réaliser leurs tâches à distance. Dans ce dernier cas, deux PME sur trois indiquent alors que leurs collaborateurs y ont régulièrement recours.

Enfin, un peu moins de la moitié des PME (47%) n'imposent pas de limite à cette pratique.

Le télétravail est le plus fréquent dans les PME bruxelloises. Le pourcentage est de 55% à Bruxelles, contre seulement 39% en Wallonie et en Flandre.