Avant de s'intéresser aux probiotiques, ces micro-organismes qui colonisent la plupart de nos organes et contribuent à notre santé, Jehan Liénart a d'abord effectué un petit tour par le monde de la pub. Après avoir créé l'agence LHHS en 1989, il la remet huit ans plus tard et investit dans le médical. En 1998, il rachète Pharmadeal, société de délégués médicaux qu'il revendra en 2007 et, surtout, crée Vésale Pharma. "Nous avons introduit le premier probiotique sur le marché belge, puis réorienté nos activités vers la recherche et le développement de solutions probiotiques innovantes, explique le CEO. Depuis, Vésale Pharma a déposé une demi-douzaine de brevets dont Intelicaps en 2011 qui est un procédé de micro-encapsulation des bactéries. La recherche est notre fer de lance, nous y consacrons un quart de notre chiffre d'affaires chaque année."

Aujourd'hui, Vésale Pharma est présente dans une vingtaine de pays. Elle commercialise sa gamme de produits via un réseau d'agents et de distributeurs. Ses produits sont disponibles en pharmacie dans diverses classes thérapeutiques telles que la dermatologie, la gastroentérologie, la santé féminine, l'immunité et la grossesse. Si le marché des probiotiques est encore relativement étroit, notre Gazelle y évolue avec succès multipliant innovations et partenariats. On peut ainsi mentionner récemment la commercialisation d'un nouveau probiotique, le Bactimum, avec des propriétés anti-inflammatoires. "C'est un premier produit basé sur une souche probiotique, Lactobacillus Johnsonii456, découverte par l'Université de Californie à Los Angeles, et dont nous avons acquis les droits de commercialisation en exclusivité mondiale."

Bioscience et Superbiotics

Outre Vésale Pharma, Jehan Liénart travaille aussi au développement de deux sociétés soeurs: Bioscience et Superbiotics. La première est active dans la phagothérapie. "Les bactériophages ou phages sont des bons virus que nous possédons tous dans notre corps et qui peuvent détruire des bactéries, explique le CEO. La phagothérapie a pour but d'utiliser ces phages pour venir à bout de bactéries telles que le staphylocoque doré, par exemple, qui ont développé des résistances aux antibiotiques." Dans ce cadre, Bioscience mène actuellement un projet de recherche baptisé Inteliphages qui réunit l'ULB et l'ULiège, l'Académie royale militaire et l'hôpital militaire Reine Astrid. "Nous travaillons avec la Défense qui utilise la phagothérapie pour le traitement des grands brûlés."

La seconde société, Superbiotics, a pour vocation de regrouper l'ensemble de la recherche de Vésale Pharma sur les probiotiques. "C'est un trèfle à quatre feuilles, précise Jean Liénart. La première feuille se concentre sur les yoghourts ; la deuxième, la production de bactéries complémentaires ; la troisième, les solutions technologiques ; la quatrième, les émulsions et les boissons." Une nouvelle organisation qui devrait consolider l'avenir et la croissance de Vésale Pharma qui a terminé l'année 2020 avec un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros.

Avant de s'intéresser aux probiotiques, ces micro-organismes qui colonisent la plupart de nos organes et contribuent à notre santé, Jehan Liénart a d'abord effectué un petit tour par le monde de la pub. Après avoir créé l'agence LHHS en 1989, il la remet huit ans plus tard et investit dans le médical. En 1998, il rachète Pharmadeal, société de délégués médicaux qu'il revendra en 2007 et, surtout, crée Vésale Pharma. "Nous avons introduit le premier probiotique sur le marché belge, puis réorienté nos activités vers la recherche et le développement de solutions probiotiques innovantes, explique le CEO. Depuis, Vésale Pharma a déposé une demi-douzaine de brevets dont Intelicaps en 2011 qui est un procédé de micro-encapsulation des bactéries. La recherche est notre fer de lance, nous y consacrons un quart de notre chiffre d'affaires chaque année." Aujourd'hui, Vésale Pharma est présente dans une vingtaine de pays. Elle commercialise sa gamme de produits via un réseau d'agents et de distributeurs. Ses produits sont disponibles en pharmacie dans diverses classes thérapeutiques telles que la dermatologie, la gastroentérologie, la santé féminine, l'immunité et la grossesse. Si le marché des probiotiques est encore relativement étroit, notre Gazelle y évolue avec succès multipliant innovations et partenariats. On peut ainsi mentionner récemment la commercialisation d'un nouveau probiotique, le Bactimum, avec des propriétés anti-inflammatoires. "C'est un premier produit basé sur une souche probiotique, Lactobacillus Johnsonii456, découverte par l'Université de Californie à Los Angeles, et dont nous avons acquis les droits de commercialisation en exclusivité mondiale." Outre Vésale Pharma, Jehan Liénart travaille aussi au développement de deux sociétés soeurs: Bioscience et Superbiotics. La première est active dans la phagothérapie. "Les bactériophages ou phages sont des bons virus que nous possédons tous dans notre corps et qui peuvent détruire des bactéries, explique le CEO. La phagothérapie a pour but d'utiliser ces phages pour venir à bout de bactéries telles que le staphylocoque doré, par exemple, qui ont développé des résistances aux antibiotiques." Dans ce cadre, Bioscience mène actuellement un projet de recherche baptisé Inteliphages qui réunit l'ULB et l'ULiège, l'Académie royale militaire et l'hôpital militaire Reine Astrid. "Nous travaillons avec la Défense qui utilise la phagothérapie pour le traitement des grands brûlés." La seconde société, Superbiotics, a pour vocation de regrouper l'ensemble de la recherche de Vésale Pharma sur les probiotiques. "C'est un trèfle à quatre feuilles, précise Jean Liénart. La première feuille se concentre sur les yoghourts ; la deuxième, la production de bactéries complémentaires ; la troisième, les solutions technologiques ; la quatrième, les émulsions et les boissons." Une nouvelle organisation qui devrait consolider l'avenir et la croissance de Vésale Pharma qui a terminé l'année 2020 avec un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros.