En Europe, Facebook a perdu environ un million d'utilisateurs mensuels actifs. Et le chiffre pour les utilisateurs quotidiens a encore augmenté. "Nous nous attendions à la chute. Et je dirais que l'impact n'est réellement dû qu'à la loi sur la protection des données personnelles dans l'Union européenne", a souligné M. Wehner. Le deuxième trimestre était également le moment où Facebook a dû faire face au scandale Cambridge Analytica.

Les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs avaient été utilisées par cette société britannique à des fins politiques, notamment pour faire gagner le Brexit au Royaume-Uni et Donald Trump aux Etats-Unis.

David Wehner estime toutefois que le scandale n'a pas affecté le nombre d'utilisateurs. Après avoir perdu jusqu'à 19,6% en tout début de séance jeudi à la Bourse de New York, le titre de l'entreprise dévissait vers 13H50 GMT (15h50 en Belgique) de 18,34% à 177,61 dollars. A ce niveau, cela correspond à une perte de 115 milliards de dollars de capitalisation boursière.

En Europe, Facebook a perdu environ un million d'utilisateurs mensuels actifs. Et le chiffre pour les utilisateurs quotidiens a encore augmenté. "Nous nous attendions à la chute. Et je dirais que l'impact n'est réellement dû qu'à la loi sur la protection des données personnelles dans l'Union européenne", a souligné M. Wehner. Le deuxième trimestre était également le moment où Facebook a dû faire face au scandale Cambridge Analytica. Les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs avaient été utilisées par cette société britannique à des fins politiques, notamment pour faire gagner le Brexit au Royaume-Uni et Donald Trump aux Etats-Unis. David Wehner estime toutefois que le scandale n'a pas affecté le nombre d'utilisateurs. Après avoir perdu jusqu'à 19,6% en tout début de séance jeudi à la Bourse de New York, le titre de l'entreprise dévissait vers 13H50 GMT (15h50 en Belgique) de 18,34% à 177,61 dollars. A ce niveau, cela correspond à une perte de 115 milliards de dollars de capitalisation boursière.