Ce projet d'une durée de trois mois, mené en collaboration avec SettleMint et Actility, s'inscrit dans un contexte de développement des sources d'énergie décentralisées et de disparition progressive des sources de flexibilité traditionnelles, ce qui contraint Elia à entrer en relation avec de nouveaux acteurs afin de garantir l'équilibre du réseau électrique belge.

"Cette augmentation du nombre de participants apporte de nombreuses opportunités mais crée aussi des challenges tels que la démultiplication drastique du nombre de transactions multiparties", explique Elia dans un communiqué.

Tester le blockchain

Le projet pilote doit permettre de tester la blockchain pour l'automatisation d'un certain nombre de processus liés à l'activation de la flexibilité. "Les processus ainsi visés comprennent la validation des liens contractuels entre Elia et les acteurs participants, l'enregistrement et la validation des données de comptage des actifs et le règlement financier de ces activations", poursuit le gestionnaire du réseau haute-tension, qui compte pour ce faire développer en collaboration avec Actility et SettleMint, une application de gestion de la flexibilité décentralisée basée sur la blockchain développée par l'Energy Web Foundation, dont Elia est un affilié.

"Si les résultats du projet pilote s'avèrent positifs, cela constituera une belle avancée vers un réseau électrique belge qui offre une grande variété en termes de sources d'énergie durables et décentralisées", conclut Elia, qui espère que l'introduction d'une nouvelle technologie comme la blockchain "permettra une gestion de l'équilibre adaptée, qui bénéficiera à tous les acteurs du marché de l'énergie." La technologie blockchain permet de stocker et transmettre des informations, de manière transparente et sécurisée, sans organe central de contrôle. Elle est notamment à l'origine de monnaies virtuelles comme le Bitcoin.

Ce projet d'une durée de trois mois, mené en collaboration avec SettleMint et Actility, s'inscrit dans un contexte de développement des sources d'énergie décentralisées et de disparition progressive des sources de flexibilité traditionnelles, ce qui contraint Elia à entrer en relation avec de nouveaux acteurs afin de garantir l'équilibre du réseau électrique belge. "Cette augmentation du nombre de participants apporte de nombreuses opportunités mais crée aussi des challenges tels que la démultiplication drastique du nombre de transactions multiparties", explique Elia dans un communiqué. Le projet pilote doit permettre de tester la blockchain pour l'automatisation d'un certain nombre de processus liés à l'activation de la flexibilité. "Les processus ainsi visés comprennent la validation des liens contractuels entre Elia et les acteurs participants, l'enregistrement et la validation des données de comptage des actifs et le règlement financier de ces activations", poursuit le gestionnaire du réseau haute-tension, qui compte pour ce faire développer en collaboration avec Actility et SettleMint, une application de gestion de la flexibilité décentralisée basée sur la blockchain développée par l'Energy Web Foundation, dont Elia est un affilié. "Si les résultats du projet pilote s'avèrent positifs, cela constituera une belle avancée vers un réseau électrique belge qui offre une grande variété en termes de sources d'énergie durables et décentralisées", conclut Elia, qui espère que l'introduction d'une nouvelle technologie comme la blockchain "permettra une gestion de l'équilibre adaptée, qui bénéficiera à tous les acteurs du marché de l'énergie." La technologie blockchain permet de stocker et transmettre des informations, de manière transparente et sécurisée, sans organe central de contrôle. Elle est notamment à l'origine de monnaies virtuelles comme le Bitcoin.