"Le manque de m2 nous a fait manquer plusieurs opportunités d'installation de nouvelles entreprises", a déclaré le patron du Biopark de Gosselies, Bertrand Alexandre, lors de l'émission Trends-Talk, qui sera diffusée ce week-end sur Canal Z. Il précise toutefois que ces projets ont pu être accueillis ailleurs en Wallonie. "Tant mieux et il y aura de nouveaux projets chez nous après l'ouverture de nouvelles capacités, dit-il. Et cela ne va pas tarder car un nouvel immeuble, avec des laboratoires, ouvrira sur le Biopark à la fin de l'année." Un autre bâtiment de 25.000 m2 est prévu pour 2025 et, si tout va bien, 20.000 m2 supplémentaires pourraient encore être construits par la suite.

Au cours de cet entretien télévisé, Bertrand Alexandre évoque aussi longuement les besoins en main d'oeuvre des entreprises du Biopark. Il y a actuellement 300 postes vacants sur le site, soit 10% de l'effectif total. "Beaucoup d'entreprises recherchent des opérateurs de production, ces fonctions qui ne nécessitent pas un haut niveau scientifique", précise-t-il en citant l'exemple d'un travailleur venu de Colruyt vers Catalent (fabrication de produits pour les thérapies cellulaires) pour s'occuper de la logistique. "Il y a des reconversions possibles et de belles success stories, assure-t-il. Moi-même, je ne suis pas scientifique (il est économiste, ndlr). Il ne faut pas croire que parce qu'on n'est pas docteur en sciences, on ne va pas pouvoir contribuer à tout ceci, à l'amélioration de la santé humaine. La biotechnologie, c'est une industrie porteuse de sens. Elle n'est pas réservée à des PhD, à des médecins ou à des pharmaciens."

Le secteur est ouvert à tous sur le plan technique. Mais il a toutefois de grandes exigences en terme de mentalité des travailleurs. "Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que nous sommes dans une industrie où il y a beaucoup de contraintes, conclut Bertrand Alexandre. La biotechnologie, c'est très délicat. On travaille sur des cellules, sur des produits qui coûtent très cher, on ne peut pas se permettre la moindre contamination ni le moindre accident humain. C'est la vie des patients qui est en jeu. Il faut vraiment des gens très rigoureux."

L'entretien complet sera diffusé ce weekend sur Canal Z.

"Le manque de m2 nous a fait manquer plusieurs opportunités d'installation de nouvelles entreprises", a déclaré le patron du Biopark de Gosselies, Bertrand Alexandre, lors de l'émission Trends-Talk, qui sera diffusée ce week-end sur Canal Z. Il précise toutefois que ces projets ont pu être accueillis ailleurs en Wallonie. "Tant mieux et il y aura de nouveaux projets chez nous après l'ouverture de nouvelles capacités, dit-il. Et cela ne va pas tarder car un nouvel immeuble, avec des laboratoires, ouvrira sur le Biopark à la fin de l'année." Un autre bâtiment de 25.000 m2 est prévu pour 2025 et, si tout va bien, 20.000 m2 supplémentaires pourraient encore être construits par la suite.Au cours de cet entretien télévisé, Bertrand Alexandre évoque aussi longuement les besoins en main d'oeuvre des entreprises du Biopark. Il y a actuellement 300 postes vacants sur le site, soit 10% de l'effectif total. "Beaucoup d'entreprises recherchent des opérateurs de production, ces fonctions qui ne nécessitent pas un haut niveau scientifique", précise-t-il en citant l'exemple d'un travailleur venu de Colruyt vers Catalent (fabrication de produits pour les thérapies cellulaires) pour s'occuper de la logistique. "Il y a des reconversions possibles et de belles success stories, assure-t-il. Moi-même, je ne suis pas scientifique (il est économiste, ndlr). Il ne faut pas croire que parce qu'on n'est pas docteur en sciences, on ne va pas pouvoir contribuer à tout ceci, à l'amélioration de la santé humaine. La biotechnologie, c'est une industrie porteuse de sens. Elle n'est pas réservée à des PhD, à des médecins ou à des pharmaciens."Le secteur est ouvert à tous sur le plan technique. Mais il a toutefois de grandes exigences en terme de mentalité des travailleurs. "Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que nous sommes dans une industrie où il y a beaucoup de contraintes, conclut Bertrand Alexandre. La biotechnologie, c'est très délicat. On travaille sur des cellules, sur des produits qui coûtent très cher, on ne peut pas se permettre la moindre contamination ni le moindre accident humain. C'est la vie des patients qui est en jeu. Il faut vraiment des gens très rigoureux."L'entretien complet sera diffusé ce weekend sur Canal Z.