Amélie Matton, CEO d'Ecosteryl, est l'invitée de notre Trends Talk hebdomadaire, qui passe en boucle ce week-end sur Canal Z, alors que cette entreprise wallonne fête son 75e anniversaire. Un bel exemple de reconversion réussie, dont le rayonnement est aujourd'hui mondial. "Ecosteryl est une société montoise fondée en 1947 qui, au moment de sa fondation, était active dans la sous-traitance en chaudronnerie et en mécanique, en particulier pour l'industrie minière. Au début des années 2000, elle s'est réinventée, réorientée dans la fabrication, le design, la conception et l'exportation de machines spécifiques pour traiter les déchets médicaux."

C'est un secteur d'avenir, à la croisée des enjeux environnementaux et de santé. Une niche en croissance. "Nous sommes présents dans 65 pays à travers le monde, avec plus de 200 installations qui tournent, explique-t-elle. Notre caractéristique, c'est d'avoir immédiatement identifié un marché mondial. C'est ce qui nous permet aujourd'hui d'être leader sur ce segment des déchets hospitaliers. On vient en alternative aux incinérateurs qui sont polluants et parfois très coûteux, ainsi qu'à des technologies qui utilisent de l'eau sous pression et qui sont très énergivores."

Ecosteryl offre une solution à l'élimination des déchets hospitaliers et permet d'éradiquer des maladies diffusées par ce biais. L'épidémie de Covid a démontré de l'importance de ce sujet et mis la société sous une pression forte durant deux ans, accélérant la croissance. "Cela nous a permis aussi d'être reconnus par des instances internationales comme l'OMS, les Nations Unies ou la Banque mondiale qui avaient besoins de réponses rapidesé, souligne Amélie Matton.

L'importance du défi climatique

Dans ce Trends Talk, la CEO d'Ecosteryl évoque également l'importance du défi climatique, un enjeu auquel son entreprise apporte des réponses. Elle se penché sur l'importance du redressement wallon, souligne le rôle modèle que peuvent jouer les responsables d'entreprises et explique les raisons pour laquelle cette société montoise a surtout misé sur un développement international - notamment parce que le secteur est occupé, chez nous, par les intercommunales.

Elle salue les Trends Impact Awards, qui récompenseront le 30 novembre des entreprises actives pour réaliser les Objectifs des Nations unies pour le développement durable. "On se rend compte aujourd'hui que les entreprises qui vont intégrer ces éléments-là ont une vision à plus long terme, elles seront plus résilientes à travers les crises elles vont pouvoir attirer des talents et les retenir, qui vont intéresser des investisseurs avec le shift vers des investissements responsables. In fine, cela va garantir leur succès pour le futur."

CEO et maman, c'est possible

Cette jeune entrepreneuse est aussi une maman qui s'affiche fièrement sur LinkedIn. "Il y a cette conception selon laquelle quand on a un enfant, on doit faire énormément de concessions, ce qui est vrai, explique-t-elle. Mais cela doit être considéré comme quelque chose de positif, c'est ce que j'ai tenté de faire à mon niveau. Pour donner un exemple, je voyageais énormément puisque j'ai créé le département commercial de l'entreprise, j'ai levé le pied dans les voyages et cela a été une opportunité puisque j'ai repris les département techniques. Cela m'a permis d'élargir mes compétences."

Elle ajoute, avec une note de philosophie : "Et puis, je considère que l'on est dans un monde en perpétuel changement, on court partout, on est tous à la recherche de moments où l'on se pose, où on est dans le moment présent, et je constate que mes enfants le sont en permanence, c'est ce qui les caractérise. Peut-être que je serai à la bourre parce qu'il y avait un escargot ou une belle fleur sur la route, mais c'est peut-être ce moment-là qui m'aura donné de l'énergie pour la matinée ou pour la journée."

Elle évoque encore longuement l'importance pour les femmes de croire à la possibilité de mener une telle carrière et et changer les choses.

Amélie Matton, CEO d'Ecosteryl, est l'invitée de notre Trends Talk hebdomadaire, qui passe en boucle ce week-end sur Canal Z, alors que cette entreprise wallonne fête son 75e anniversaire. Un bel exemple de reconversion réussie, dont le rayonnement est aujourd'hui mondial. "Ecosteryl est une société montoise fondée en 1947 qui, au moment de sa fondation, était active dans la sous-traitance en chaudronnerie et en mécanique, en particulier pour l'industrie minière. Au début des années 2000, elle s'est réinventée, réorientée dans la fabrication, le design, la conception et l'exportation de machines spécifiques pour traiter les déchets médicaux."C'est un secteur d'avenir, à la croisée des enjeux environnementaux et de santé. Une niche en croissance. "Nous sommes présents dans 65 pays à travers le monde, avec plus de 200 installations qui tournent, explique-t-elle. Notre caractéristique, c'est d'avoir immédiatement identifié un marché mondial. C'est ce qui nous permet aujourd'hui d'être leader sur ce segment des déchets hospitaliers. On vient en alternative aux incinérateurs qui sont polluants et parfois très coûteux, ainsi qu'à des technologies qui utilisent de l'eau sous pression et qui sont très énergivores."Ecosteryl offre une solution à l'élimination des déchets hospitaliers et permet d'éradiquer des maladies diffusées par ce biais. L'épidémie de Covid a démontré de l'importance de ce sujet et mis la société sous une pression forte durant deux ans, accélérant la croissance. "Cela nous a permis aussi d'être reconnus par des instances internationales comme l'OMS, les Nations Unies ou la Banque mondiale qui avaient besoins de réponses rapidesé, souligne Amélie Matton. Dans ce Trends Talk, la CEO d'Ecosteryl évoque également l'importance du défi climatique, un enjeu auquel son entreprise apporte des réponses. Elle se penché sur l'importance du redressement wallon, souligne le rôle modèle que peuvent jouer les responsables d'entreprises et explique les raisons pour laquelle cette société montoise a surtout misé sur un développement international - notamment parce que le secteur est occupé, chez nous, par les intercommunales.Elle salue les Trends Impact Awards, qui récompenseront le 30 novembre des entreprises actives pour réaliser les Objectifs des Nations unies pour le développement durable. "On se rend compte aujourd'hui que les entreprises qui vont intégrer ces éléments-là ont une vision à plus long terme, elles seront plus résilientes à travers les crises elles vont pouvoir attirer des talents et les retenir, qui vont intéresser des investisseurs avec le shift vers des investissements responsables. In fine, cela va garantir leur succès pour le futur." Cette jeune entrepreneuse est aussi une maman qui s'affiche fièrement sur LinkedIn. "Il y a cette conception selon laquelle quand on a un enfant, on doit faire énormément de concessions, ce qui est vrai, explique-t-elle. Mais cela doit être considéré comme quelque chose de positif, c'est ce que j'ai tenté de faire à mon niveau. Pour donner un exemple, je voyageais énormément puisque j'ai créé le département commercial de l'entreprise, j'ai levé le pied dans les voyages et cela a été une opportunité puisque j'ai repris les département techniques. Cela m'a permis d'élargir mes compétences."Elle ajoute, avec une note de philosophie : "Et puis, je considère que l'on est dans un monde en perpétuel changement, on court partout, on est tous à la recherche de moments où l'on se pose, où on est dans le moment présent, et je constate que mes enfants le sont en permanence, c'est ce qui les caractérise. Peut-être que je serai à la bourre parce qu'il y avait un escargot ou une belle fleur sur la route, mais c'est peut-être ce moment-là qui m'aura donné de l'énergie pour la matinée ou pour la journée."Elle évoque encore longuement l'importance pour les femmes de croire à la possibilité de mener une telle carrière et et changer les choses.