Les actionnaires actuels, à 82% publics, "croient en la compagnie", a-t-il insisté. Et leur injection récente de capital de plusieurs millions d'euros ne constitue pas "une aide désespérée".

La Société régionale d'investissement de Wallonie (SRIW), la Société wallonne de gestion et participations (Sogepa) et la Société fédérale de participations et d'investissement (SFPI) vont injecter 7,5 millions d'euros dans la compagnie, avait-on appris il y a une dizaine de jours. Sabena Aerospace Engineering va pour sa part débourser 300.000 euros.

Les actionnaires chinois de l'entreprise ne disposent désormais plus que de 9,4% du capital et n'ont "aucune influence sur la politique de la maison", commente Niky Terzakis.

Les actionnaires, publics à 82%, croient en la compagnie, souligne-t-il. Leur apport financier récent "n'est pas une aide désepérée". "Cela n'a rien à voir avec aller rue de la Loi et quémander 400 millions d'euros", tacle Niky Terzakis, faisant allusion à Brussels Airlines.

Face à la crise du Covid-19, le CEO a pointé la faculté de sa société à être très agile et flexible, à s'adapter aux circonstances et à se battre. "Nous n'avons pas 400 millions d'euros qui nous attendent quelque part", a-t-il encore lancé.

"Mais nous aurons besoin de nouveaux actionnaires, du privé en particulier", a-t-il prévenu. Le patron entend cependant d'abord se concentrer à survivre à la crise économique actuelle, qui touche fortement le secteur aéronautique.

Les actionnaires actuels, à 82% publics, "croient en la compagnie", a-t-il insisté. Et leur injection récente de capital de plusieurs millions d'euros ne constitue pas "une aide désespérée".La Société régionale d'investissement de Wallonie (SRIW), la Société wallonne de gestion et participations (Sogepa) et la Société fédérale de participations et d'investissement (SFPI) vont injecter 7,5 millions d'euros dans la compagnie, avait-on appris il y a une dizaine de jours. Sabena Aerospace Engineering va pour sa part débourser 300.000 euros. Les actionnaires chinois de l'entreprise ne disposent désormais plus que de 9,4% du capital et n'ont "aucune influence sur la politique de la maison", commente Niky Terzakis. Les actionnaires, publics à 82%, croient en la compagnie, souligne-t-il. Leur apport financier récent "n'est pas une aide désepérée". "Cela n'a rien à voir avec aller rue de la Loi et quémander 400 millions d'euros", tacle Niky Terzakis, faisant allusion à Brussels Airlines. Face à la crise du Covid-19, le CEO a pointé la faculté de sa société à être très agile et flexible, à s'adapter aux circonstances et à se battre. "Nous n'avons pas 400 millions d'euros qui nous attendent quelque part", a-t-il encore lancé. "Mais nous aurons besoin de nouveaux actionnaires, du privé en particulier", a-t-il prévenu. Le patron entend cependant d'abord se concentrer à survivre à la crise économique actuelle, qui touche fortement le secteur aéronautique.