Personne ne s'en plaindra : le football est un sport où le métissage est roi. Si les vrais supporters connaissent généralement les noms et les nationalités des joueurs qui évoluent dans le championnat belge, ils ignorent souvent en revanche qui détient réellement le pouvoir dans les stades. Savent-ils, par exemple, que l'équipe d'Eupen est passée, en 2012, sous pavillon qatari ? Que le club de Courtrai appartient, depuis 2016, à un milliardaire malaisien ? Qu'une femme d'affaires chinoise s'est offert, la même année, le KSV Roulers ? Ou qu'un investisseur turc a ...