"Etes-vous nerveux à l'approche des élections françaises", a-t-on demandé au banquier le plus puissant de Wall Street lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes.

"Non je ne suis pas nerveux. Du tout", a-t-il répondu. "Il y a deux choses: les Français vont choisir librement qui sera leur prochain président. Quant à JPMorgan, elle se portera bien" quelle qu'en soit l'issue, a ajouté le dirigeant disant garder pour lui son point de vue personnel.

Relancé par l'AFP sur un impact possible sur les marchés de la victoire de la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, qui prône une sortie "concertée" de la France de la zone euro, Jamie Dimon a réitéré des déclarations passées.

"Si un membre de l'Union monétaire, quel qu'il soit, venait à la quitter (la zone euro) ça va devenir très compliqué et très dangereux", estime le banquier, ardent défenseur de la mondialisation.

Dans sa lettre annuelle aux investisseurs publiée en début de mois, Jamie Dimon avait prévenu qu'un détricotage de l'UE et de l'Union monétaire aurait "des conséquences économiques et politiques dévastatrices".

"Même si nous ne l'envisageons pas, la probabilité (pour qu'on en arrive là) a augmenté", conclut Jamie Dimon, dont la firme a des bureaux dans plusieurs villes européennes (Francfort, Paris, Londres...).

Jeudi, la directrice financière de la banque Marianne Lake a tenu à préciser que comme à l'approche de toute élection politique majeure, il y a des incertitudes qui jouent dans les décisions des acteurs du marché.

"Etes-vous nerveux à l'approche des élections françaises", a-t-on demandé au banquier le plus puissant de Wall Street lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes. "Non je ne suis pas nerveux. Du tout", a-t-il répondu. "Il y a deux choses: les Français vont choisir librement qui sera leur prochain président. Quant à JPMorgan, elle se portera bien" quelle qu'en soit l'issue, a ajouté le dirigeant disant garder pour lui son point de vue personnel. Relancé par l'AFP sur un impact possible sur les marchés de la victoire de la candidate d'extrême droite Marine Le Pen, qui prône une sortie "concertée" de la France de la zone euro, Jamie Dimon a réitéré des déclarations passées. "Si un membre de l'Union monétaire, quel qu'il soit, venait à la quitter (la zone euro) ça va devenir très compliqué et très dangereux", estime le banquier, ardent défenseur de la mondialisation. Dans sa lettre annuelle aux investisseurs publiée en début de mois, Jamie Dimon avait prévenu qu'un détricotage de l'UE et de l'Union monétaire aurait "des conséquences économiques et politiques dévastatrices". "Même si nous ne l'envisageons pas, la probabilité (pour qu'on en arrive là) a augmenté", conclut Jamie Dimon, dont la firme a des bureaux dans plusieurs villes européennes (Francfort, Paris, Londres...). Jeudi, la directrice financière de la banque Marianne Lake a tenu à préciser que comme à l'approche de toute élection politique majeure, il y a des incertitudes qui jouent dans les décisions des acteurs du marché.