Le budget 2022 a été rejeté "car il n'a atteint que 50% des votes dans le collège C (le collège des investisseurs institutionnels), ce qui ne constitue pas une majorité absolue", indique NewB dans un communiqué.

"La présentation du budget n'est pas une obligation légale. Cependant, NewB vote l'approbation du budget pendant l'assemblée générale afin d'obtenir une participation maximale des coopérateurs et coopératrices au processus de décision. Le conseil d'administration évaluera la situation et en discutera avec les coopérateurs C en question", ajoute NewB.

L'approbation du budget n'étant pas une obligation légale, NewB n'organisera pas de nouvelle assemblée générale, mais la coopérative entend se montrer transparente, comme le veut sa charte de valeurs, a indiqué à Belga son CEO, Thierry Smets. "Nous allons par contre demander aux investisseurs pourquoi ils ont voté contre. Nous allons aussi essayer de réaliser d'éventuelles adaptations dans le budget, dans la mesure du possible".

La grogne des investisseurs institutionnels n'est pourtant pas une surprise. Vendredi, la Libre Belgique prêtait à certains coopérateurs institutionnels un sentiment de déception, voir un certain désaveu, par rapport aux réalisations commerciales de NewB et à certains aspects de gouvernance de la coopérative. La banque a essuyé une perte de plus de 9 millions d'euros en 2021 et les réviseurs ont émis un avis négatif sur la continuité de la coopérative, qui est à la recherche d'argent frais. La Banque nationale de Belgique enjoint à NewB de trouver 40 millions d'euros d'ici fin septembre. Et l'assureur français Monceau, le plus grand investisseur de la coopérative, a indiqué qu'il ne participerait pas à l'augmentation de capital de la banque.

Au total, 2.763 citoyens coopérateurs, 43 organisations membres et 11 investisseurs institutionnels ont participé au vote des résolutions samedi. L'assemblée générale, qui se tenait en présentiel pour la première fois en trois ans, était organisée à Tours et Taxis.

Le budget 2022 a été rejeté "car il n'a atteint que 50% des votes dans le collège C (le collège des investisseurs institutionnels), ce qui ne constitue pas une majorité absolue", indique NewB dans un communiqué. "La présentation du budget n'est pas une obligation légale. Cependant, NewB vote l'approbation du budget pendant l'assemblée générale afin d'obtenir une participation maximale des coopérateurs et coopératrices au processus de décision. Le conseil d'administration évaluera la situation et en discutera avec les coopérateurs C en question", ajoute NewB.L'approbation du budget n'étant pas une obligation légale, NewB n'organisera pas de nouvelle assemblée générale, mais la coopérative entend se montrer transparente, comme le veut sa charte de valeurs, a indiqué à Belga son CEO, Thierry Smets. "Nous allons par contre demander aux investisseurs pourquoi ils ont voté contre. Nous allons aussi essayer de réaliser d'éventuelles adaptations dans le budget, dans la mesure du possible".La grogne des investisseurs institutionnels n'est pourtant pas une surprise. Vendredi, la Libre Belgique prêtait à certains coopérateurs institutionnels un sentiment de déception, voir un certain désaveu, par rapport aux réalisations commerciales de NewB et à certains aspects de gouvernance de la coopérative. La banque a essuyé une perte de plus de 9 millions d'euros en 2021 et les réviseurs ont émis un avis négatif sur la continuité de la coopérative, qui est à la recherche d'argent frais. La Banque nationale de Belgique enjoint à NewB de trouver 40 millions d'euros d'ici fin septembre. Et l'assureur français Monceau, le plus grand investisseur de la coopérative, a indiqué qu'il ne participerait pas à l'augmentation de capital de la banque. Au total, 2.763 citoyens coopérateurs, 43 organisations membres et 11 investisseurs institutionnels ont participé au vote des résolutions samedi. L'assemblée générale, qui se tenait en présentiel pour la première fois en trois ans, était organisée à Tours et Taxis.