En ayant payé 365 millions d'impôts en 2013, 352 millions en 2014 et 355 millions en 2015, ING Belgique "est probablement le plus grand contributeur à l'impôt des sociétés", note Rik Vandenberghe, le CEO de la filiale belge du géant néerlandais.

A cela, il faut encore ajouter la contribution de la banque belge aux diverses taxes bancaires (taxe de garanties sur les dépôts, etc.). Des taxes qui ne font qu'augmenter. ING Belgique a ainsi payé 128 millions en 2013, 144 millions en 2014 et 170 millions en 2015. "On commence à atteindre la limite de ce qui est supportable", dit Rik Vandenberghe, qui est aussi le président de Febelfin, la fédération des professionnels belges de la finance. "Genoeg is genoeg", dit-il, expliquant qu'on ne peut pas à la fois vouloir que les banques octroient davantage de crédit et les taxer de la sorte, car chaque nouveau crédit nécessite un accroissement du capital de la banque, qui avoisine aujourd'hui les 9 milliards.

Mais si ING Belgique contribue à l'impôt, c'est qu'elle a réalisé de très bons résultats l'an dernier, avec un profit (avant taxe) de 1.108 millions d'euros, un montant proche du record de 1.120 millions atteint en 2014. Et cela malgré un environnement économique défavorable. Car les taux de plus en plus bas n'aident pas à maintenir la marge entre le coût des dépôts d'un côté et les recettes des crédits octroyés de l'autre. Mais ING se rattrape sur le volume (l'encours du portefeuille de crédit a augmenté de 5% en 2015, et les dépôts ont progressé de 4,7%) et a transféré une partie de ses efforts sur les métiers qui génèrent des commissions : si les revenus d'intérêts ont baissé (passant de 2,39 milliards en 2014 à 2,29 milliards en 2015), les revenus de commissions ont augmenté de 33 millions pendant cette période (de 464 à 497 millions d'euros), de même que les "autres revenus" (provenant de l'activité sur les marchés, du financement des entreprises, etc.), qui sont passés de 348 à 434 millions d'euros. Cela a permis à ING Belgique de conserver des revenus totaux de 3,217 milliards, en hausse de 1% par rapport à la très bonne année 2014.

En ayant payé 365 millions d'impôts en 2013, 352 millions en 2014 et 355 millions en 2015, ING Belgique "est probablement le plus grand contributeur à l'impôt des sociétés", note Rik Vandenberghe, le CEO de la filiale belge du géant néerlandais.A cela, il faut encore ajouter la contribution de la banque belge aux diverses taxes bancaires (taxe de garanties sur les dépôts, etc.). Des taxes qui ne font qu'augmenter. ING Belgique a ainsi payé 128 millions en 2013, 144 millions en 2014 et 170 millions en 2015. "On commence à atteindre la limite de ce qui est supportable", dit Rik Vandenberghe, qui est aussi le président de Febelfin, la fédération des professionnels belges de la finance. "Genoeg is genoeg", dit-il, expliquant qu'on ne peut pas à la fois vouloir que les banques octroient davantage de crédit et les taxer de la sorte, car chaque nouveau crédit nécessite un accroissement du capital de la banque, qui avoisine aujourd'hui les 9 milliards.Mais si ING Belgique contribue à l'impôt, c'est qu'elle a réalisé de très bons résultats l'an dernier, avec un profit (avant taxe) de 1.108 millions d'euros, un montant proche du record de 1.120 millions atteint en 2014. Et cela malgré un environnement économique défavorable. Car les taux de plus en plus bas n'aident pas à maintenir la marge entre le coût des dépôts d'un côté et les recettes des crédits octroyés de l'autre. Mais ING se rattrape sur le volume (l'encours du portefeuille de crédit a augmenté de 5% en 2015, et les dépôts ont progressé de 4,7%) et a transféré une partie de ses efforts sur les métiers qui génèrent des commissions : si les revenus d'intérêts ont baissé (passant de 2,39 milliards en 2014 à 2,29 milliards en 2015), les revenus de commissions ont augmenté de 33 millions pendant cette période (de 464 à 497 millions d'euros), de même que les "autres revenus" (provenant de l'activité sur les marchés, du financement des entreprises, etc.), qui sont passés de 348 à 434 millions d'euros. Cela a permis à ING Belgique de conserver des revenus totaux de 3,217 milliards, en hausse de 1% par rapport à la très bonne année 2014.