Le Belge compte passer moins de temps sur les réseaux sociaux en 2015

01/01/15 à 18:03 - Mise à jour à 18:03

Source: Belga

Pour cette nouvelle année 2015, le Belge envisage de passer moins de temps sur les médias sociaux, mais pas de là à s'en défaire totalement, ressort-il du baromètre des tendances réalisé par le bureau d'études Trendhuis auprès de 1.100 personnes.

Le Belge compte passer moins de temps sur les réseaux sociaux en 2015

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Si, en 2014, un quart des Belges envisageaient de ne jamais passer de temps sur les médias sociaux, ce chiffre est tombé à un sur six en 2015. "Le Belge est bel et bien prêt à diminuer sa fréquence de visite mais tout arrêter s'avère difficile pour lui. Cet effet de dépendance est également perceptible dans l'utilisation des smartphones: 30% des Belges se disent incapables de vivre sans leur smartphone", souligne le baromètre. Pour de nombreuses personnes, surtout les jeunes, le smartphone est la porte d'accès aux médias sociaux.

A peine 2% des Belges disent vouloir utiliser plus souvent les médias sociaux en 2015. "Les Belges considèrent cela comme une mauvaise habitude et une perte de temps", explique Nathalie Bekx, CEO du bureau d'études de tendances Trendhuis, citée dans un communiqué. Ce sont surtout les utilisateurs les plus actifs, à savoir les 20-35 ans, qui envisagent de "gaspiller moins de temps" sur les médias sociaux: 41% entendent y passer moins de temps. Chez les plus de 36 ans, cette intention n'est que de 20%.

En outre, six Belges sur 10 redoutent des atteintes à leur vie privée et ont dès lors l'intention de partager moins d'informations personnelles sur les médias sociaux, voire de ne plus en transmettre du tout.

Peu d'utilisateurs, constate encore le baromètre, affirment que les médias sociaux contribuent à leur sentiment de bonheur.

Enfin, plus de quatre personnes sur 10 (43%) parmi les 20-35 ans disent passer du temps tous les jours sur les médias sociaux. Chez les 36-50 ans, ils ne sont que trois sur 10, et deux sur 10 chez les plus de 50 ans. "Le Belge a encore du chemin à parcourir pour se défaire de (selon ses propres dires) ses mauvaises habitudes", conclut le baromètre.

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