L'indice, calculé sur la base de sondages d'entreprises, est tombé à 49,4, à son plus bas niveau depuis 17 mois, contre 52 en juin et 54,8 en mai. Un chiffre supérieur à 50 signale une progression de l'activité, tandis qu'un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. "Si l'on exclut les périodes de confinements sanitaires (dus à la pandémie de Covid-19), c'est la première baisse de l'activité globale depuis juin 2013 (...) et les perspectives d'activité à douze mois ont reculé à l'un de leurs plus bas niveaux de ces dix dernières années", a souligné Chris Williamson, économiste en chef pour S&P Global.

Les entreprises s'inquiètent de concert de l'envolée de l'inflation et des tensions sur les approvisionnements énergétique, de l'assombrissement de la conjoncture tant en Europe que sur leurs marchés à l'export, mais aussi du resserrement des conditions financières à l'heure où la Banque centrale européenne (BCE) remonte ses taux, souligne S&P Global dans un communiqué. "La situation est la plus inquiétante dans le secteur manufacturier", avec un PMI tombé à 46,1, "alors qu'un volume de nouvelles commandes plus faible qu'anticipé a entraîné une hausse sans précédent des stocks d'invendus", tandis que l'effritement de la demande face à la hausse des prix "risque d'inciter les fabricants à réduire davantage leurs niveaux de production", explique M. Williamson.

De son côté, le secteur des services, avec un PMI de 50,6 traduisant une quasi-stagnation de l'activité, voit réduit à néant le rebond enregistré après la fin des confinements. "Préoccupés par la hausse du coût de la vie et par la détérioration de la conjoncture économique, les clients hésitent à engager de nouvelles dépenses", indique l'analyste. Le repli de l'activité en zone euro en juillet correspond à un recul trimestriel du PIB de l'ordre de 0,1%, "soit un rythme de contraction pour l'heure marginal mais qui, compte tenu du fort repli des nouvelles commandes (...) et de la dégradation des perspectives d'activité, devrait s'accélérer dans les prochains mois", avertit S&P Global.

Au sein de la zone euro, c'est en Allemagne que la baisse de l'activité est la plus marquée, avec un repli de l'indice PMI à 48, soit le plus faible niveau depuis juin 2020. En France, l'activité a continué d'augmenter, mais à un rythme extrêmement ralenti, avec un PMI de 50,6 en juillet.

L'indice, calculé sur la base de sondages d'entreprises, est tombé à 49,4, à son plus bas niveau depuis 17 mois, contre 52 en juin et 54,8 en mai. Un chiffre supérieur à 50 signale une progression de l'activité, tandis qu'un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. "Si l'on exclut les périodes de confinements sanitaires (dus à la pandémie de Covid-19), c'est la première baisse de l'activité globale depuis juin 2013 (...) et les perspectives d'activité à douze mois ont reculé à l'un de leurs plus bas niveaux de ces dix dernières années", a souligné Chris Williamson, économiste en chef pour S&P Global. Les entreprises s'inquiètent de concert de l'envolée de l'inflation et des tensions sur les approvisionnements énergétique, de l'assombrissement de la conjoncture tant en Europe que sur leurs marchés à l'export, mais aussi du resserrement des conditions financières à l'heure où la Banque centrale européenne (BCE) remonte ses taux, souligne S&P Global dans un communiqué. "La situation est la plus inquiétante dans le secteur manufacturier", avec un PMI tombé à 46,1, "alors qu'un volume de nouvelles commandes plus faible qu'anticipé a entraîné une hausse sans précédent des stocks d'invendus", tandis que l'effritement de la demande face à la hausse des prix "risque d'inciter les fabricants à réduire davantage leurs niveaux de production", explique M. Williamson. De son côté, le secteur des services, avec un PMI de 50,6 traduisant une quasi-stagnation de l'activité, voit réduit à néant le rebond enregistré après la fin des confinements. "Préoccupés par la hausse du coût de la vie et par la détérioration de la conjoncture économique, les clients hésitent à engager de nouvelles dépenses", indique l'analyste. Le repli de l'activité en zone euro en juillet correspond à un recul trimestriel du PIB de l'ordre de 0,1%, "soit un rythme de contraction pour l'heure marginal mais qui, compte tenu du fort repli des nouvelles commandes (...) et de la dégradation des perspectives d'activité, devrait s'accélérer dans les prochains mois", avertit S&P Global. Au sein de la zone euro, c'est en Allemagne que la baisse de l'activité est la plus marquée, avec un repli de l'indice PMI à 48, soit le plus faible niveau depuis juin 2020. En France, l'activité a continué d'augmenter, mais à un rythme extrêmement ralenti, avec un PMI de 50,6 en juillet.