Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi, accueillant avec sérénité l'annonce d'une augmentation limitée de production des pays liés par l'accord Opep+. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars, le principal contrat échangé à Londres, a clôturé en hausse de 1,29%, à 80 dollars exactement. C'est la première fois depuis le 25 novembre, la veille de l'identification du variant Omicron du coronavirus, que le Brent finit une séance à 80 dollars ou plus.

A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, a lui gagné 1,19%, pour s'inscrire à 76,99 dollars. Après leur réunion les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés de l'accord Opep+ ont maintenu le cap fixé en juillet d'un relèvement mensuel de 400.000 barils par jour. Cette hausse modérée inquiète d'autant moins le marché que beaucoup d'opérateurs s'attendent à ce que "le groupe produise moins que les 400.000 barils de plus qu'il annonce", ont réagi les analystes de TD Securities. "Le marché a le sentiment que nous n'allons pas voir beaucoup de pétrole supplémentaire", a abondé Michael Lynch, président du cabinet Strategic Energy & Economic Research (SEER).

Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi, accueillant avec sérénité l'annonce d'une augmentation limitée de production des pays liés par l'accord Opep+. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars, le principal contrat échangé à Londres, a clôturé en hausse de 1,29%, à 80 dollars exactement. C'est la première fois depuis le 25 novembre, la veille de l'identification du variant Omicron du coronavirus, que le Brent finit une séance à 80 dollars ou plus. A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, a lui gagné 1,19%, pour s'inscrire à 76,99 dollars. Après leur réunion les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés de l'accord Opep+ ont maintenu le cap fixé en juillet d'un relèvement mensuel de 400.000 barils par jour. Cette hausse modérée inquiète d'autant moins le marché que beaucoup d'opérateurs s'attendent à ce que "le groupe produise moins que les 400.000 barils de plus qu'il annonce", ont réagi les analystes de TD Securities. "Le marché a le sentiment que nous n'allons pas voir beaucoup de pétrole supplémentaire", a abondé Michael Lynch, président du cabinet Strategic Energy & Economic Research (SEER).