Ce dossier touche en effet à des enjeux fondamentaux. Le premier est celui du droit à un environnement sain, inscrit dans la constitution. Ces derniers jours ont encore démontré comme la vie peut devenir invivable dans certains quartiers de notre capitale au-dessus desquels des avions sont amenés à atterrir ou décoller toutes les minutes. C'est un réel enjeu de santé publique, parfois sous-estimé par ceux qui ne le subissent pas. Dormir et pouvoir se reposer, vivre et profiter de son environnement est un droit inaliénable. Le deuxième enjeu est celui de l'emploi et de l'activité économique d'une capitale qui en a bien besoin. Le troisième est le sacro-saint principe de territorialité dans un État fédéral qui peine à prendre de la hauteur face aux pressions régionales. Le quatrième est la sécurité. Il est essentiel et ne demande pas de commentaires.

Face à ces intérêts multiples, est-il encore possible d'aboutir un jour à une solution durable et respectueuse ? Pour Les Engagés, la réponse est résolument oui ! On a une obligation de résultat. Ce oui n'est ni naïf, ni simpliste. Le dossier est complexe. Les solutions définitives passeront par des modifications structurelles (allongement de pistes, stratégie partagée entre tous les aéroports belges, normes de vent, PRS, principe de densité...). Nous avons notre avis sur ces réformes que nous n'allons pas aborder ici mais pour lequel nous allons continuer à nous battre ardemment. Nous sommes prêts à aider le Ministre Gilkinet s'il en a besoin malgré que ses homologues régionaux soient essentiellement de la même couleur politique que lui...

Mais si nous nous levons aujourd'hui c'est pour proposer un Quick-Win. Dans l'immédiat, il est possible de prendre trois mesures simples. Elles sont soutenues par tous les riverains, tant les Brabançons flamands et wallons, que les Bruxellois qu'ils soient du Nord, Sud, de l'Est, l'Ouest et du Centre, et elles permettent de maintenir l'emploi et l'activité économique de l'aéroport :

  1. Instaurer la nuit aérienne de 22h00 à 7h00 durant laquelle aucun mouvement aérien, sauf urgence, ne peut se faire au départ et à l'arrivée de Brussels Airport ;
  2. Fixer une limitation annuelle de l'aéroport à maximum 220.000 mouvements ;
  3. Interdire à Brussels Airport les catégories d'avions dont l'émission acoustique dépasse certains seuils en raison de leur modèle ou de leur vétusté (limitation du tonnage MTOW - 136 tonnes - des avions et diminution des niveaux individuels de bruit, notamment).

Si les concertations fédérales patinent depuis des années, elles ont au moins eu le mérite de révéler un consensus de toutes les associations sur ces trois mesures. Elles relèvent du bon sens et sont mises en place dans des aéroports similaires à celui de Bruxelles-National. Il ne faut ni attendre, no négocier. Il faut juste agir pour soulager directement des centaines de milliers de personnes.

Nous déposons donc aujourd'hui une résolution au Parlement fédéral et Bruxellois, et dans les conseils communaux des communes concernées, afin de mettre en oeuvre ces trois avancées sans attendre. Nous tendons la main à tous les partis démocratiques pour qu'ils co-signent ce texte afin de dépasser nos différends au bénéfice des habitants. Trois mesures pour ouvrir - enfin ! - ce congélateur fermé à triple tour par manque de courage politique. Il faut avoir le courage de changer !

Signé par Les Engagés bruxellois représentés par :

Claire Vandevivere (Bourgmestre de Jette), Benoit Cerexhe (Bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre), Christian Lamouline (Bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe), Jean-Paul Van Laethem (Bourgmestre de Ganshoren), Didier Wauters (Conseiller communal à Bruxelles-Ville), Marie Nyssens (Conseiller communal à Schaerbeek).

Georges Dallemagne (Député fédéral), Céline Fremault (Député bruxelloise et cheffe de groupe), Yvan Verougstraete (Vice-Président Les Engagés), Christophe De Beukelaer (Député bruxellois).

Ce dossier touche en effet à des enjeux fondamentaux. Le premier est celui du droit à un environnement sain, inscrit dans la constitution. Ces derniers jours ont encore démontré comme la vie peut devenir invivable dans certains quartiers de notre capitale au-dessus desquels des avions sont amenés à atterrir ou décoller toutes les minutes. C'est un réel enjeu de santé publique, parfois sous-estimé par ceux qui ne le subissent pas. Dormir et pouvoir se reposer, vivre et profiter de son environnement est un droit inaliénable. Le deuxième enjeu est celui de l'emploi et de l'activité économique d'une capitale qui en a bien besoin. Le troisième est le sacro-saint principe de territorialité dans un État fédéral qui peine à prendre de la hauteur face aux pressions régionales. Le quatrième est la sécurité. Il est essentiel et ne demande pas de commentaires. Face à ces intérêts multiples, est-il encore possible d'aboutir un jour à une solution durable et respectueuse ? Pour Les Engagés, la réponse est résolument oui ! On a une obligation de résultat. Ce oui n'est ni naïf, ni simpliste. Le dossier est complexe. Les solutions définitives passeront par des modifications structurelles (allongement de pistes, stratégie partagée entre tous les aéroports belges, normes de vent, PRS, principe de densité...). Nous avons notre avis sur ces réformes que nous n'allons pas aborder ici mais pour lequel nous allons continuer à nous battre ardemment. Nous sommes prêts à aider le Ministre Gilkinet s'il en a besoin malgré que ses homologues régionaux soient essentiellement de la même couleur politique que lui...Mais si nous nous levons aujourd'hui c'est pour proposer un Quick-Win. Dans l'immédiat, il est possible de prendre trois mesures simples. Elles sont soutenues par tous les riverains, tant les Brabançons flamands et wallons, que les Bruxellois qu'ils soient du Nord, Sud, de l'Est, l'Ouest et du Centre, et elles permettent de maintenir l'emploi et l'activité économique de l'aéroport :Si les concertations fédérales patinent depuis des années, elles ont au moins eu le mérite de révéler un consensus de toutes les associations sur ces trois mesures. Elles relèvent du bon sens et sont mises en place dans des aéroports similaires à celui de Bruxelles-National. Il ne faut ni attendre, no négocier. Il faut juste agir pour soulager directement des centaines de milliers de personnes.Nous déposons donc aujourd'hui une résolution au Parlement fédéral et Bruxellois, et dans les conseils communaux des communes concernées, afin de mettre en oeuvre ces trois avancées sans attendre. Nous tendons la main à tous les partis démocratiques pour qu'ils co-signent ce texte afin de dépasser nos différends au bénéfice des habitants. Trois mesures pour ouvrir - enfin ! - ce congélateur fermé à triple tour par manque de courage politique. Il faut avoir le courage de changer ! Signé par Les Engagés bruxellois représentés par :Claire Vandevivere (Bourgmestre de Jette), Benoit Cerexhe (Bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre), Christian Lamouline (Bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe), Jean-Paul Van Laethem (Bourgmestre de Ganshoren), Didier Wauters (Conseiller communal à Bruxelles-Ville), Marie Nyssens (Conseiller communal à Schaerbeek).Georges Dallemagne (Député fédéral), Céline Fremault (Député bruxelloise et cheffe de groupe), Yvan Verougstraete (Vice-Président Les Engagés), Christophe De Beukelaer (Député bruxellois).