Petit à petit, la production d'énergie verte se mutualise dans les trois Régions du pays. Mais en ce domaine, la Flandre vient de prendre quelques longueurs d'avance, dixit sa ministre de l'Energie Zuhal Demir. Dès le 1er janvier 2022, l'énergie produite par des panneaux solaires installés sur le toit d'un immeuble à appartements pourra être répartie entre tous, locataires ou propriétaires.

Dans l'état actuel de la législation, cette énergie produite ne pouvait aller qu'à un seul occupant ou être attribué aux parties communes de l'immeuble, ce qui constituait bien évidemment un frein pour ce type d'investissement. En juillet de l'année prochaine, une nouvelle étape sera franchie dans la libéralisation avec l'autorisation de donner ou de vendre l'énergie excédentaire produite par des panneaux solaires. Particuliers, entreprises, pouvoirs locaux: tout le monde pourra devenir fournisseur.

Administrativement, tout sera géré en peer-to-peer (partage de fichiers) de sorte qu'en cas de vente ou de don, il suffira d'en informer le gestionnaire du réseau Fluvius. Les informations ainsi collectées seront transmises par celui-ci aux fournisseurs afin qu'ils puissent automatiquement adapter leurs factures. En 2023, une nouvelle étape sera encore franchie avec la constitution de communautés énergétiques désireuses d'investir, par exemple, dans la construction de batteries de quartier, de bornes de chargement pour voitures ou la couverture de bâtiments publics (églises, centres sportifs, etc.) par des panneaux solaires.

Fin 2023, les tous les obstacles administratifs, techniques et informatiques devraient avoir été progressivement levés afin que les possibilités ouvertes par la socialisation du marché de l'énergie deviennent "quasi illimitées".

Petit à petit, la production d'énergie verte se mutualise dans les trois Régions du pays. Mais en ce domaine, la Flandre vient de prendre quelques longueurs d'avance, dixit sa ministre de l'Energie Zuhal Demir. Dès le 1er janvier 2022, l'énergie produite par des panneaux solaires installés sur le toit d'un immeuble à appartements pourra être répartie entre tous, locataires ou propriétaires. Dans l'état actuel de la législation, cette énergie produite ne pouvait aller qu'à un seul occupant ou être attribué aux parties communes de l'immeuble, ce qui constituait bien évidemment un frein pour ce type d'investissement. En juillet de l'année prochaine, une nouvelle étape sera franchie dans la libéralisation avec l'autorisation de donner ou de vendre l'énergie excédentaire produite par des panneaux solaires. Particuliers, entreprises, pouvoirs locaux: tout le monde pourra devenir fournisseur. Administrativement, tout sera géré en peer-to-peer (partage de fichiers) de sorte qu'en cas de vente ou de don, il suffira d'en informer le gestionnaire du réseau Fluvius. Les informations ainsi collectées seront transmises par celui-ci aux fournisseurs afin qu'ils puissent automatiquement adapter leurs factures. En 2023, une nouvelle étape sera encore franchie avec la constitution de communautés énergétiques désireuses d'investir, par exemple, dans la construction de batteries de quartier, de bornes de chargement pour voitures ou la couverture de bâtiments publics (églises, centres sportifs, etc.) par des panneaux solaires. Fin 2023, les tous les obstacles administratifs, techniques et informatiques devraient avoir été progressivement levés afin que les possibilités ouvertes par la socialisation du marché de l'énergie deviennent "quasi illimitées".