M. Saegeman affirme être inquiet par la décision du gouvernement fédéral de garder les deux centrales ouvertes jusque 2035. "Nous assurons déjà depuis deux ans que la décision survient trop tard en raison des obstacles que nous avons déjà décrits", a-t-il déclaré lors du débat.

En raison de cette décision tardive, M. Saegeman craint que les centrales nucléaires ne soient prêtes qu'en 2027. "Nous comptons toujours sur une période de cinq ans pour tous les travaux", a-t-il expliqué. En outre, c'est selon lui "très, très vraisemblable", que les centrales doivent être mises à l'arrêt entre 2025 et 2027 pour les travaux d'adaptation. "Et puis les travaux et les études doivent encore commencer afin de répondre à toutes les exigences".

Les obstacles auxquels le CEO fait référence sont entre autres l'achat d'uranium, l'adaptation de la législation et la procédure d'obtention de permis. "Des groupes tels que Dégaze, Stop Nucléaire ou Greenpeace ont déjà annoncé qu'ils allaient lutter contre toutes les décisions. Et c'est encore plus complexe: les travaux pour la prolongation doivent correspondre au démantèlement des cinq premières centrales nucléaires. Je me fais donc de gros soucis sur la façon dont nous allons procéder. Avons-nous assez de profils compétents? Qu'en pensent nos entrepreneurs?", a-t-il confié.

M. Saegeman affirme être inquiet par la décision du gouvernement fédéral de garder les deux centrales ouvertes jusque 2035. "Nous assurons déjà depuis deux ans que la décision survient trop tard en raison des obstacles que nous avons déjà décrits", a-t-il déclaré lors du débat. En raison de cette décision tardive, M. Saegeman craint que les centrales nucléaires ne soient prêtes qu'en 2027. "Nous comptons toujours sur une période de cinq ans pour tous les travaux", a-t-il expliqué. En outre, c'est selon lui "très, très vraisemblable", que les centrales doivent être mises à l'arrêt entre 2025 et 2027 pour les travaux d'adaptation. "Et puis les travaux et les études doivent encore commencer afin de répondre à toutes les exigences". Les obstacles auxquels le CEO fait référence sont entre autres l'achat d'uranium, l'adaptation de la législation et la procédure d'obtention de permis. "Des groupes tels que Dégaze, Stop Nucléaire ou Greenpeace ont déjà annoncé qu'ils allaient lutter contre toutes les décisions. Et c'est encore plus complexe: les travaux pour la prolongation doivent correspondre au démantèlement des cinq premières centrales nucléaires. Je me fais donc de gros soucis sur la façon dont nous allons procéder. Avons-nous assez de profils compétents? Qu'en pensent nos entrepreneurs?", a-t-il confié.