Des militants de différents secteurs ont témoigné tour à tour des difficultés auxquelles ils étaient confrontés. Les présidents des instances syndicales ont ensuite pris la parole. "Les citoyens sont étranglés par la hausse des prix", a résumé Marc Leemans, à la tête de la CSC. "Les mesures actuelles ne suffisent pas et permettront à peine de couvrir le mois de novembre", s'insurge-t-il. Il a appelé "tous les gouvernements à agir. Et vite! Et comme nous en avons beaucoup, ils peuvent intervenir."

Son homologue à la FGTB, Thierry Bodson, a insisté sur la précarité dans laquelle se retrouvaient bon nombre de citoyens. "On est à l'os. Tout le monde a puisé dans ce qu'il pouvait. Ce n'est pas qu'on ne veut pas payer. C'est qu'on ne peut plus payer!", a-t-il martelé.

Parmi les slogans visibles au sein de l'assemblée, les "Halte à la vie chère", "Le pouvoir d'achat plumé", ou encore "Gelez les prix, pas les gens" traduisaient également cette difficulté généralisée à assumer les coûts du quotidien.

Manifestation un peu chahutée

Vers 11h00, la foule s'est rendue, par la rue de l'Ecuyer, vers le Mont des Arts, tout proche du siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Malgré un appel au calme lancé avant le départ du cortège par Thierry Bodson, la situation y a été un peu plus chahutée, avec bon nombre de fumigènes, des pétards, jets d'oeufs et autres projectiles sur la façade, dont une bouteille qui a fissuré une vitre à l'étage du bâtiment.

D'après les informations du président de la FGTB données en début d'événement, les manifestants étaient au nombre de 10.000. Un chiffre qu'a confirmé la police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles peu avant 12h00.

Outre le gouvernement, plusieurs dossiers opposent les syndicats au patronat: la loi de 1996 sur la marge de hausse salariale et la répartition des 900 millions d'euros de l'enveloppe bien-être qui doit permettre de revoir à la hausse les allocations sociales les plus basses. Le gouvernement devait reprendre la main sur ce dossier le 15 septembre, mais il semble vouloir donner encore un peu de temps à la concertation sociale.

Des militants de différents secteurs ont témoigné tour à tour des difficultés auxquelles ils étaient confrontés. Les présidents des instances syndicales ont ensuite pris la parole. "Les citoyens sont étranglés par la hausse des prix", a résumé Marc Leemans, à la tête de la CSC. "Les mesures actuelles ne suffisent pas et permettront à peine de couvrir le mois de novembre", s'insurge-t-il. Il a appelé "tous les gouvernements à agir. Et vite! Et comme nous en avons beaucoup, ils peuvent intervenir."Son homologue à la FGTB, Thierry Bodson, a insisté sur la précarité dans laquelle se retrouvaient bon nombre de citoyens. "On est à l'os. Tout le monde a puisé dans ce qu'il pouvait. Ce n'est pas qu'on ne veut pas payer. C'est qu'on ne peut plus payer!", a-t-il martelé. Parmi les slogans visibles au sein de l'assemblée, les "Halte à la vie chère", "Le pouvoir d'achat plumé", ou encore "Gelez les prix, pas les gens" traduisaient également cette difficulté généralisée à assumer les coûts du quotidien.Manifestation un peu chahutée Vers 11h00, la foule s'est rendue, par la rue de l'Ecuyer, vers le Mont des Arts, tout proche du siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Malgré un appel au calme lancé avant le départ du cortège par Thierry Bodson, la situation y a été un peu plus chahutée, avec bon nombre de fumigènes, des pétards, jets d'oeufs et autres projectiles sur la façade, dont une bouteille qui a fissuré une vitre à l'étage du bâtiment. D'après les informations du président de la FGTB données en début d'événement, les manifestants étaient au nombre de 10.000. Un chiffre qu'a confirmé la police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles peu avant 12h00. Outre le gouvernement, plusieurs dossiers opposent les syndicats au patronat: la loi de 1996 sur la marge de hausse salariale et la répartition des 900 millions d'euros de l'enveloppe bien-être qui doit permettre de revoir à la hausse les allocations sociales les plus basses. Le gouvernement devait reprendre la main sur ce dossier le 15 septembre, mais il semble vouloir donner encore un peu de temps à la concertation sociale.