"Il faut laisser de la place à la concertation sociale. Je caresse toujours l'espoir-de plus en plus ténu, je le reconnais- qu'un accord soit possible", a-t-il déclaré. La concertation sociale, qui achoppe sur la question de l'augmentation des salaires, ne se limite pas à ce thème, a souligné M. Dermagne.

Dans le cadre de la note qu'il a adressée aux représentants patronaux et syndicaux, le ministre a rappelé que d'autres dossiers comme les fins de carrière et le salaire minimum étaient concernés. Les syndicats ont estimé ce mardi qu'il n'était plus possible de négocier dans le cadre actuel d'une norme impérative de 0,4% de progression salariale en plus de l'indexation.

Le PTB n'a pas manqué de remettre en avant la proposition de loi qu'il a déposée avec le député PS Marc Goblet en vue de rendre cette norme indicative. En toile de fond se trouve la réforme de la loi de 1996 sur la compétitivité des entreprises par le gouvernement Michel, vivement contestée par les syndicats mais maintenue par le gouvernement actuel. "Aujourd'hui, il y a un blocage complet du patronat", a accusé Nadia Moscufo pour qui le gouvernement s'est rangé dans ce camp. Le 29 mars, les syndicats ont mené un jour de grève pour tenter de sortir du "carcan" de cette loi.

Le président du PS, Paul Magnette, a fait savoir en son temps qu'il soutenait cette action à "200%". "Les déclarations de partis de la majorité, dont le PS, n'ont rien arrangé", estime la cheffe de groupe cdH, Catherine Fonck. A ses yeux, l'absence d'accord interprofessionnel serait un "terrible échec" dont le ministre porterait la "lourde responsabilité".

Au sein de la coalition Vivaldi, les libéraux flamands estiment qu'aller au-delà de 0,4% mettrait un peu plus en danger une économie déjà touchée par la crise sanitaire. L'opposition N-VA a mis en cause l'attitude de la FGTB et a regretté que le ministre ait favorisé un découplage de la négociation salariale avec celle de l'enveloppe bien-être conclue la semaine passée.

"Il faut laisser de la place à la concertation sociale. Je caresse toujours l'espoir-de plus en plus ténu, je le reconnais- qu'un accord soit possible", a-t-il déclaré. La concertation sociale, qui achoppe sur la question de l'augmentation des salaires, ne se limite pas à ce thème, a souligné M. Dermagne. Dans le cadre de la note qu'il a adressée aux représentants patronaux et syndicaux, le ministre a rappelé que d'autres dossiers comme les fins de carrière et le salaire minimum étaient concernés. Les syndicats ont estimé ce mardi qu'il n'était plus possible de négocier dans le cadre actuel d'une norme impérative de 0,4% de progression salariale en plus de l'indexation. Le PTB n'a pas manqué de remettre en avant la proposition de loi qu'il a déposée avec le député PS Marc Goblet en vue de rendre cette norme indicative. En toile de fond se trouve la réforme de la loi de 1996 sur la compétitivité des entreprises par le gouvernement Michel, vivement contestée par les syndicats mais maintenue par le gouvernement actuel. "Aujourd'hui, il y a un blocage complet du patronat", a accusé Nadia Moscufo pour qui le gouvernement s'est rangé dans ce camp. Le 29 mars, les syndicats ont mené un jour de grève pour tenter de sortir du "carcan" de cette loi. Le président du PS, Paul Magnette, a fait savoir en son temps qu'il soutenait cette action à "200%". "Les déclarations de partis de la majorité, dont le PS, n'ont rien arrangé", estime la cheffe de groupe cdH, Catherine Fonck. A ses yeux, l'absence d'accord interprofessionnel serait un "terrible échec" dont le ministre porterait la "lourde responsabilité". Au sein de la coalition Vivaldi, les libéraux flamands estiment qu'aller au-delà de 0,4% mettrait un peu plus en danger une économie déjà touchée par la crise sanitaire. L'opposition N-VA a mis en cause l'attitude de la FGTB et a regretté que le ministre ait favorisé un découplage de la négociation salariale avec celle de l'enveloppe bien-être conclue la semaine passée.