"Il n'y aura pas de fusion avec Boortmeerbeek", a écrit celui qui est aussi bourgmestre empêché de Malines. "C'est dommage car les habitants des deux communes auraient pu auraient pu en bénéficier. Mais si les pourparlers de fusion divisent les habitants et que l'administration ne trouve pas de soutien, nous resterons simplement de bons voisins", a-t-il ajouté.

Les collèges communaux de Malines et de Boortmeerbeek avaient annoncé le 19 avril dernier leur volonté de fusionner ces deux entités au 1er janvier 2025, avec la particularité que la première est située en province d'Anvers et la seconde en Brabant flamand.

Avec près de 102.000 habitants, l'entité fusionnée serait devenue la quatrième la plus peuplée de Flandre, après Anvers, Gand et Bruges. Le gouvernement flamand, dont fait partie le bourgmestre en titre de Malines, le ministre de l'Administration intérieure Bart Somers (Open Vld), encourage les fusions de communes en reprenant à sa charge une partie de l'endettement municipal, à hauteur de maximum 50 millions d'euros par fusion.

Sur le modèle anversois, trois districts auraient été créées (Boortmeerbeek-Muizen pour 18.000 habitants, Malines-ville pour 70.000 habitants et Malines-rurale pour 13.000 habitants). A Boortmeerbeek, le projet a soulevé un vent de protestations devant la Maison communale, et au conseil communal: Malines est endettée; les deux entités ne font pas partie de la même zone de police, ni de la même zone de secours ni de la même intercommunale de gestion des déchets.

"Il n'y aura pas de fusion avec Boortmeerbeek", a écrit celui qui est aussi bourgmestre empêché de Malines. "C'est dommage car les habitants des deux communes auraient pu auraient pu en bénéficier. Mais si les pourparlers de fusion divisent les habitants et que l'administration ne trouve pas de soutien, nous resterons simplement de bons voisins", a-t-il ajouté. Les collèges communaux de Malines et de Boortmeerbeek avaient annoncé le 19 avril dernier leur volonté de fusionner ces deux entités au 1er janvier 2025, avec la particularité que la première est située en province d'Anvers et la seconde en Brabant flamand. Avec près de 102.000 habitants, l'entité fusionnée serait devenue la quatrième la plus peuplée de Flandre, après Anvers, Gand et Bruges. Le gouvernement flamand, dont fait partie le bourgmestre en titre de Malines, le ministre de l'Administration intérieure Bart Somers (Open Vld), encourage les fusions de communes en reprenant à sa charge une partie de l'endettement municipal, à hauteur de maximum 50 millions d'euros par fusion. Sur le modèle anversois, trois districts auraient été créées (Boortmeerbeek-Muizen pour 18.000 habitants, Malines-ville pour 70.000 habitants et Malines-rurale pour 13.000 habitants). A Boortmeerbeek, le projet a soulevé un vent de protestations devant la Maison communale, et au conseil communal: Malines est endettée; les deux entités ne font pas partie de la même zone de police, ni de la même zone de secours ni de la même intercommunale de gestion des déchets.