L'ancien président russe Dimitri Medvedev a menacé plus tôt dans la journée l'Europe de payer bientôt "2.000 euros pour 1.000 mètres cubes de gaz". Cette déclaration est intervenue après que le chancelier allemand Olaf Scholz eut décidé de ne pas autoriser, pour le moment, les livraisons de gaz via le nouveau gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l'Allemagne.

Pour M. De Croo, la déclaration de M. Medvedev relève de l"intimidation russe".

En revanche, le Premier ministre a reconnu qu'une éventuelle hausse du prix du gaz serait prise en compte dans le débat sur la fermeture des centrales nucléaires. "Je ne veux pas préjuger de la décision, mais nous devrons prendre en compte tous les éléments", a déclaré le Premier ministre.

Alexander De Croo a souligné que la décision serait prise en fonction de la maîtrise des risques et dans le but de maintenir les prix au plus bas.

Le Premier ministre a également expliqué la décision de ne pas fournir d'équipements militaires à l'Ukraine pour le moment. "La question a été posée il y a quelques semaines et il a alors été décidé, comme beaucoup d'autres pays européens, de donner la priorité à la désescalade et à la diplomatie. Cette question va maintenant être réévaluée et une décision sera prise à court terme."

L'ancien président russe Dimitri Medvedev a menacé plus tôt dans la journée l'Europe de payer bientôt "2.000 euros pour 1.000 mètres cubes de gaz". Cette déclaration est intervenue après que le chancelier allemand Olaf Scholz eut décidé de ne pas autoriser, pour le moment, les livraisons de gaz via le nouveau gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l'Allemagne. Pour M. De Croo, la déclaration de M. Medvedev relève de l"intimidation russe". En revanche, le Premier ministre a reconnu qu'une éventuelle hausse du prix du gaz serait prise en compte dans le débat sur la fermeture des centrales nucléaires. "Je ne veux pas préjuger de la décision, mais nous devrons prendre en compte tous les éléments", a déclaré le Premier ministre. Alexander De Croo a souligné que la décision serait prise en fonction de la maîtrise des risques et dans le but de maintenir les prix au plus bas. Le Premier ministre a également expliqué la décision de ne pas fournir d'équipements militaires à l'Ukraine pour le moment. "La question a été posée il y a quelques semaines et il a alors été décidé, comme beaucoup d'autres pays européens, de donner la priorité à la désescalade et à la diplomatie. Cette question va maintenant être réévaluée et une décision sera prise à court terme."