Devenir le premier pays du monde sans e-commerce. La sortie du président du parti socialiste a fait couler beaucoup d'encre la semaine passée. C'est qu'en plus d'être impossible à mettre en place, une telle idée bouleverserait de manière fondamentale tout le tissu économique de notre pays. Elle chamboulerait la vie des particuliers et des entreprises, avec probablement pas mal d'effets insoupçonnés. Une Belgique sans e-commerce ne serait pas seulement un pays qui rejette Amazon et tous les grands vendeurs internationaux. Ce serait un Etat qui affaiblirait un nombre colossal de ses entreprises, de la plus petite à la plus grande. Et pas seulement ses boutiques en ligne, mais aussi ses acteurs de la logistique, ses producteurs de produits (de la pomme bio au vélo Cowboy), ses spécialistes digitaux, ses administrations, etc. Des centaines de milliers d'emplois (de tous niveaux de qualification) seraient touchés, des milliers d'entreprises disparaîtraient, sans qu'on ait la certitude que leur activité ou leur personnel ne soient transférés vers des acteurs traditionnels, comme l'espérerait le président socialiste...

Trends-Tendances a imaginé pour vous (et pour Paul Magnette) une plongée dans une Belgique de 2025 qui aurait totalement banni l'e-commerce. Une fiction dans laquelle toute forme de commerce en ligne aurait été proscrite, tant pour les acteurs noir-jaune-rouge que les grands groupes étrangers qui livrent le consommateur belge. Un "voyage en absurdie" sous forme de 11 petites histoires, imaginées librement...

Parmi les scénarios imaginés dans le Trends-Tendances de cette semaine, la disparition de tous les e-commerces belges, l'impact sur tout l'écosystème qui gravite autour d'eux (créateurs de sites, agences spécialisées, fournisseurs, acteurs de la logistique), les difficultés pour Bpost qui perdrait une importante part de son business de colis, un créneau en pleine croissance et sur lequel elle mise pour enrayer la baisse d'envois des lettres... Mais aussi, la réouverture des guichets à la SNCB et dans les parcs animaliers et parc d'attraction. Le retour en grâce des call-centers de même que l'apparition de nouveaux business, permettant de détourner une interdiction tellement compliquée à faire avaler au consommateur qui a pris goût à la commande en ligne.

Ces situations fictives ont été imaginées avec l'aide de 18 spécialistes et acteurs du secteur. Et bien que "fantaisistes", elles se basent sur des situations actuelles réelles et sur les chiffres disponibles.

Devenir le premier pays du monde sans e-commerce. La sortie du président du parti socialiste a fait couler beaucoup d'encre la semaine passée. C'est qu'en plus d'être impossible à mettre en place, une telle idée bouleverserait de manière fondamentale tout le tissu économique de notre pays. Elle chamboulerait la vie des particuliers et des entreprises, avec probablement pas mal d'effets insoupçonnés. Une Belgique sans e-commerce ne serait pas seulement un pays qui rejette Amazon et tous les grands vendeurs internationaux. Ce serait un Etat qui affaiblirait un nombre colossal de ses entreprises, de la plus petite à la plus grande. Et pas seulement ses boutiques en ligne, mais aussi ses acteurs de la logistique, ses producteurs de produits (de la pomme bio au vélo Cowboy), ses spécialistes digitaux, ses administrations, etc. Des centaines de milliers d'emplois (de tous niveaux de qualification) seraient touchés, des milliers d'entreprises disparaîtraient, sans qu'on ait la certitude que leur activité ou leur personnel ne soient transférés vers des acteurs traditionnels, comme l'espérerait le président socialiste... Trends-Tendances a imaginé pour vous (et pour Paul Magnette) une plongée dans une Belgique de 2025 qui aurait totalement banni l'e-commerce. Une fiction dans laquelle toute forme de commerce en ligne aurait été proscrite, tant pour les acteurs noir-jaune-rouge que les grands groupes étrangers qui livrent le consommateur belge. Un "voyage en absurdie" sous forme de 11 petites histoires, imaginées librement... Parmi les scénarios imaginés dans le Trends-Tendances de cette semaine, la disparition de tous les e-commerces belges, l'impact sur tout l'écosystème qui gravite autour d'eux (créateurs de sites, agences spécialisées, fournisseurs, acteurs de la logistique), les difficultés pour Bpost qui perdrait une importante part de son business de colis, un créneau en pleine croissance et sur lequel elle mise pour enrayer la baisse d'envois des lettres... Mais aussi, la réouverture des guichets à la SNCB et dans les parcs animaliers et parc d'attraction. Le retour en grâce des call-centers de même que l'apparition de nouveaux business, permettant de détourner une interdiction tellement compliquée à faire avaler au consommateur qui a pris goût à la commande en ligne. Ces situations fictives ont été imaginées avec l'aide de 18 spécialistes et acteurs du secteur. Et bien que "fantaisistes", elles se basent sur des situations actuelles réelles et sur les chiffres disponibles.