L'étude, commandée par le SPF Economie à la demande de la ministre de l'Energie Tinne Vander Straeten (Groen), permet d'estimer l'impact d'une extinction complète des sept réacteurs nucléaires belges sur la facture des consommateurs. Les auteurs ont envisagé trois scénarios et arrivent à la conclusion que "les prix de gros moyens sont inférieurs de 1,2 à 3,6 eu-ros/MWh en cas de sortie partielle du nucléaire". Pris dans l'autre sens, si l'on s'en tient à une consommation de 3,5 MWh, cela voudrait dire entre 4,2 et 12,6 euros - soit entre 5,1 et 15,2 euros avec la TVA - de supplément sur la facture annuelle d'un ménage moyen en cas de non-prolongation des deux réacteurs.

L'étude, commandée par le SPF Economie à la demande de la ministre de l'Energie Tinne Vander Straeten (Groen), permet d'estimer l'impact d'une extinction complète des sept réacteurs nucléaires belges sur la facture des consommateurs. Les auteurs ont envisagé trois scénarios et arrivent à la conclusion que "les prix de gros moyens sont inférieurs de 1,2 à 3,6 eu-ros/MWh en cas de sortie partielle du nucléaire". Pris dans l'autre sens, si l'on s'en tient à une consommation de 3,5 MWh, cela voudrait dire entre 4,2 et 12,6 euros - soit entre 5,1 et 15,2 euros avec la TVA - de supplément sur la facture annuelle d'un ménage moyen en cas de non-prolongation des deux réacteurs.