L'idée est venue du CD&V Brecht Warnez (photo ci-dessous), échevin de Wingene en Flandre-Occidentale, qui avait lancé sur Facebook une plateforme via laquelle ceux qui cherchaient ou proposaient une aide pouvaient se manifester. Les échanges ont été aussi nombreux qu'immédiats avec, dans leur sillage, le problème d'un accident éventuel.
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L'idée est venue du CD&V Brecht Warnez (photo ci-dessous), échevin de Wingene en Flandre-Occidentale, qui avait lancé sur Facebook une plateforme via laquelle ceux qui cherchaient ou proposaient une aide pouvaient se manifester. Les échanges ont été aussi nombreux qu'immédiats avec, dans leur sillage, le problème d'un accident éventuel. " Les associations bénévoles pouvant être gratuitement assurées par le gouvernement flamand, j'ai demandé et obtenu l'extension de la mesure aux particuliers ", commente ce dernier. Le message est d'autant plus facilement passé que le gouvernement flamand lui-même a lancé via le hashtag #Vlaanderenhelpt un vibrant appel au bénévolat et table, dans un premier stade, sur quelque 10.000 volontaires pour l'assurance desquels un budget de 75.000 euros vient d'être libéré. Pour en bénéficier, il suffit de s'inscrire via vlaanderenvrijwilligt.be. La mesure, toutefois, ne fait pas l'unanimité. Hans Bonte, bourgmestre sp.a de Vilvorde, se réjouit certes de voir les bénévoles couverts par une assurance mais redoute en même temps que la multiplication des bonnes volontés n'enfante de nouveaux risques. Il aimerait voir tous ces élans du coeur mieux encadrés et lance un appel afin que le gouvernement flamand adapte sa communication. Il faut, insiste-t-il, limiter les contacts personnels au minimum. Il a d'ailleurs, sans se soucier le moins du monde des lois linguistiques, diffusé dans sa commune une feuille d'information rédigée en six langues : dans nos trois langues nationales ainsi qu'en anglais, en arabe et en espagnol. Autre réaction mitigée, celle de la commune de Zelzate au nord de Gand où le bourgmestre Brent Meuleman (sp.a) invite tous les habitants de plus de 65 ans à ne pas répondre à l'appel du gouvernement " même s'ils se sentent en bonne santé ". Quelque 6.000 flyers contenant - entre autres - cette recommandation ont été imprimés à cet effet et seront distribués par des bénévoles.