"La fermeture obligatoire à minuit représentait un important manque à gagner pour les restaurants et bars", explique ainsi Fabian Hermans, le président de la fédération Horeca Bruxelles. Dorénavant, deux services seront à nouveau possibles en soirée, les bars pourront plus largement rouvrir et cela permettra de remplir la trésorerie. "Tout le secteur est dans une situation assez catastrophique à ce point de vue"', alerte ce responsable.

"Il était grand temps", réagit, pour sa part, Erik Beunckens, directeur délégué de la Fédération des cafés de Belgique (FedCaf). "Notre secteur est vraiment dans une situation très précaire", s'inquiète-t-il. "Nous ne connaissons pas encore le bilan définitif mais, après une enquête auprès de nos membres, je crains que sur les 13.000 établissements actuels, moins de 10.000 subsisteront à la fin de 2022."

La fédération Horeca Bruxelles appelle dès lors à la mise en place de mesures de soutien pour le secteur par le gouvernement bruxellois, alors que des décisions en ce sens ont déjà été prises en Flandre et en Wallonie.

Le secteur a par ailleurs un besoin criant de personnel, "à tous les niveaux: bars, boîtes de nuit, restaurants et restaurants d'entreprise", a encore souligné le président de la fédération Horeca Bruxelles.

La réouverture des discothèques, "très bonne nouvelle" pour le secteur, qui a été entendu

Le passage du baromètre corona du rouge à l'orange à partir du 18 février et la réouverture du monde de la nuit qu'il implique, avec toutefois une jauge de 70%, est une "très bonne nouvelle", se réjouit Lorenzo Serra, le porte-parole de la fédération Brussels by night. Il se dit très satisfait que les demandes du secteur aient été entendues par les différents gouvernements.

Le Comité de concertation a décidé vendredi de la réouverture du monde de la nuit, avec cependant une capacité limité à 70%. Le Covid Safe Ticket sera toujours nécessaire pour accéder aux établissements, dès le moment où les activités intérieures accueillent 50 personnes ou plus. Pour les activités extérieures, le CST sera nécessaire dès 100 participants. Seul le personnel aura encore l'obligation de porter un masque.

"La réouverture est une très bonne nouvelle pour la santé mentale des jeunes, des entrepreneurs et des fournisseurs", dit Lorenzo Serra, soulignant l'aspect "essentiel" de son secteur. Les responsables politiques ont entendu le récent cri d'alarme du secteur, qui avait annoncé cette semaine qu'il rouvrirait le 18 février quoi qu'il arrive. "Ils ont compris l'urgence de la situation de la culture festive", se félicite le responsable.

La jauge de 70% ne rend pas les discothèques et boîtes de nuit rentables, met-il toutefois en garde. Le secteur compte dès lors demander des aides fédérales et régionales pour combler la différence, qui pourraient par exemple passer par une TVA à 6%.

La fédération Brussels by night espère que le baromètre corona pourra passer le plus rapidement possible en code jaune, "possiblement vers la mi-mars", ce qui signifierait la fin de la jauge. "Si l'on reste longtemps en code orange, cela serait dangereux pour la viabilité financière des établissements", met en effet en garde son porte-parole.

"Une décision difficile à comprendre"

Le secteur de l'événementiel s'est montré critique à l'égard des assouplissements annoncés par le comité de concertation vendredi. Ceux-ci ne sont en effet pas suffisants pour le rendre à nouveau rentable, déplore ainsi l'organisation sectorielle Event Confederation.

Le secteur de l'événementiel reconnait que les mesures décidées vendredi constituent de "bonnes nouvelles". En phase orange, le secteur événementiel pourra en effet obtenir davantage d'autorisations. Néanmoins, le secteur reste critique. "Autoriser une capacité de 70 ou 80% est à peine rentable. Nos entreprises événementielles ont besoin de capacités plus élevées dans les salles pour pouvoir travailler de manière rentable. Le secteur veut être en mesure d'éliminer les pertes accumulées et ne peut pas commencer à le faire maintenant", regrette l'Event Confederation. Le secteur demande donc une perspective concrète de "code jaune" à très court terme. "Ce n'est qu'à ce moment-là que le printemps pourra devenir vraiment festif. D'ici là, un soutien est nécessaire", insiste-t-il. Le maintien de l'obligation du port du masque pour un public assis lors d'événements non dynamiques n'est pas non plus bien perçu. "Cette décision est difficile à comprendre."

"La fermeture obligatoire à minuit représentait un important manque à gagner pour les restaurants et bars", explique ainsi Fabian Hermans, le président de la fédération Horeca Bruxelles. Dorénavant, deux services seront à nouveau possibles en soirée, les bars pourront plus largement rouvrir et cela permettra de remplir la trésorerie. "Tout le secteur est dans une situation assez catastrophique à ce point de vue"', alerte ce responsable. "Il était grand temps", réagit, pour sa part, Erik Beunckens, directeur délégué de la Fédération des cafés de Belgique (FedCaf). "Notre secteur est vraiment dans une situation très précaire", s'inquiète-t-il. "Nous ne connaissons pas encore le bilan définitif mais, après une enquête auprès de nos membres, je crains que sur les 13.000 établissements actuels, moins de 10.000 subsisteront à la fin de 2022." La fédération Horeca Bruxelles appelle dès lors à la mise en place de mesures de soutien pour le secteur par le gouvernement bruxellois, alors que des décisions en ce sens ont déjà été prises en Flandre et en Wallonie. Le secteur a par ailleurs un besoin criant de personnel, "à tous les niveaux: bars, boîtes de nuit, restaurants et restaurants d'entreprise", a encore souligné le président de la fédération Horeca Bruxelles.Le passage du baromètre corona du rouge à l'orange à partir du 18 février et la réouverture du monde de la nuit qu'il implique, avec toutefois une jauge de 70%, est une "très bonne nouvelle", se réjouit Lorenzo Serra, le porte-parole de la fédération Brussels by night. Il se dit très satisfait que les demandes du secteur aient été entendues par les différents gouvernements.Le Comité de concertation a décidé vendredi de la réouverture du monde de la nuit, avec cependant une capacité limité à 70%. Le Covid Safe Ticket sera toujours nécessaire pour accéder aux établissements, dès le moment où les activités intérieures accueillent 50 personnes ou plus. Pour les activités extérieures, le CST sera nécessaire dès 100 participants. Seul le personnel aura encore l'obligation de porter un masque. "La réouverture est une très bonne nouvelle pour la santé mentale des jeunes, des entrepreneurs et des fournisseurs", dit Lorenzo Serra, soulignant l'aspect "essentiel" de son secteur. Les responsables politiques ont entendu le récent cri d'alarme du secteur, qui avait annoncé cette semaine qu'il rouvrirait le 18 février quoi qu'il arrive. "Ils ont compris l'urgence de la situation de la culture festive", se félicite le responsable. La jauge de 70% ne rend pas les discothèques et boîtes de nuit rentables, met-il toutefois en garde. Le secteur compte dès lors demander des aides fédérales et régionales pour combler la différence, qui pourraient par exemple passer par une TVA à 6%. La fédération Brussels by night espère que le baromètre corona pourra passer le plus rapidement possible en code jaune, "possiblement vers la mi-mars", ce qui signifierait la fin de la jauge. "Si l'on reste longtemps en code orange, cela serait dangereux pour la viabilité financière des établissements", met en effet en garde son porte-parole. Le secteur de l'événementiel s'est montré critique à l'égard des assouplissements annoncés par le comité de concertation vendredi. Ceux-ci ne sont en effet pas suffisants pour le rendre à nouveau rentable, déplore ainsi l'organisation sectorielle Event Confederation.Le secteur de l'événementiel reconnait que les mesures décidées vendredi constituent de "bonnes nouvelles". En phase orange, le secteur événementiel pourra en effet obtenir davantage d'autorisations. Néanmoins, le secteur reste critique. "Autoriser une capacité de 70 ou 80% est à peine rentable. Nos entreprises événementielles ont besoin de capacités plus élevées dans les salles pour pouvoir travailler de manière rentable. Le secteur veut être en mesure d'éliminer les pertes accumulées et ne peut pas commencer à le faire maintenant", regrette l'Event Confederation. Le secteur demande donc une perspective concrète de "code jaune" à très court terme. "Ce n'est qu'à ce moment-là que le printemps pourra devenir vraiment festif. D'ici là, un soutien est nécessaire", insiste-t-il. Le maintien de l'obligation du port du masque pour un public assis lors d'événements non dynamiques n'est pas non plus bien perçu. "Cette décision est difficile à comprendre."