"Travailler à distance sera recommandé mais ne sera plus obligatoire", a indiqué le chef du gouvernement. Avec également le passage en code orange pour les secteurs concernés par le baromètre, "les entreprises qui le désirent pourront organiser des team buildings et autres activités", a-t-il noté.

La Fédération des entreprises de Belgique se dit satisfaite des assouplissements annoncés, outre la fin du télétravail obligatoire, le Codeco a autorisé la reprise des événements de teambuilding. "La fin du télétravail obligatoire permettra de réinstaurer une dynamique d'équipe. Toutefois, la bataille contre le coronavirus n'est pas encore finie. C'est pourquoi la FEB appelle aussi à continuer à miser sur la vaccination, la distanciation sociale et le respect des mesures sanitaires", commente Pieter Timmermans, CEO de la FEB.

L'Union wallonne des Entreprises embraie et estime que la suppression de l'obligation du télétravail "permettra de renouer le lien avec l'entreprise, mais aussi de recréer du lien social avec les collègues, ce qui était une attente forte avancée par de nombreux collaborateurs pour leur équilibre personnel et leur santé mentale". "C'est aussi un soulagement pour de nombreux collaborateurs, qui souffraient de cette barrière physique devenue injustifiée, contreproductive et démoralisante", estime Olivier de Wasseige, administrateur délégue de l'UWE.

"Les collaborateurs pourront désormais se revoir et tirer de l'énergie d'une interaction réelle avec les autres", se réjouit le CEO de la fédération technologique Agoria, Bart Steukers. "Nous constatons également un besoin de retour au travail pour certains employés qui ont moins de contacts sociaux. Une présence régulière sur le lieu de travail est propice à un environnement de travail créatif et innovant et est nécessaire pour rester compétitif."

Pour l'organisation patronale flamand Voka, la fin de l'obligation du télétravail était "la seule décision logique" à prendre au vu de l'évolution de la pandémie. Unizo salue de son côté "une étape importante vers plus de normalité" mais déplore le maintien temporaire de l'obligation de porter le masque dans les magasins, une décision "illogique" alors qu'il n'est plus obligatoire dans les discothèques, selon elle. Unizo plaide désormais pour un passage rapide au code jaune afin de pouvoir se passer du CST et de reléguer les masques à la poubelle.

Le syndicat neutre pour indépendants (SNI) se réjouit de son côté de l'impact que la fin du télétravail obligatoire pourra avoir sur la fréquentation de l'horeca et des commerces.

"Code orange"

Les représentants des gouvernements fédéral et des entités fédérées ont comme attendu validé un passage en "code orange". Cela change les règles pour l'horeca (plus d'heure de fermeture imposée, plus de masque obligatoire pour les clients), pour les représentations et évènements (capacité augmentée), pour les lieux dansants et fêtes (réouverture) et pour les camps, stages et activités en groupe (capacité augmentée).

"Travailler à distance sera recommandé mais ne sera plus obligatoire", a indiqué le chef du gouvernement. Avec également le passage en code orange pour les secteurs concernés par le baromètre, "les entreprises qui le désirent pourront organiser des team buildings et autres activités", a-t-il noté. La Fédération des entreprises de Belgique se dit satisfaite des assouplissements annoncés, outre la fin du télétravail obligatoire, le Codeco a autorisé la reprise des événements de teambuilding. "La fin du télétravail obligatoire permettra de réinstaurer une dynamique d'équipe. Toutefois, la bataille contre le coronavirus n'est pas encore finie. C'est pourquoi la FEB appelle aussi à continuer à miser sur la vaccination, la distanciation sociale et le respect des mesures sanitaires", commente Pieter Timmermans, CEO de la FEB. L'Union wallonne des Entreprises embraie et estime que la suppression de l'obligation du télétravail "permettra de renouer le lien avec l'entreprise, mais aussi de recréer du lien social avec les collègues, ce qui était une attente forte avancée par de nombreux collaborateurs pour leur équilibre personnel et leur santé mentale". "C'est aussi un soulagement pour de nombreux collaborateurs, qui souffraient de cette barrière physique devenue injustifiée, contreproductive et démoralisante", estime Olivier de Wasseige, administrateur délégue de l'UWE. "Les collaborateurs pourront désormais se revoir et tirer de l'énergie d'une interaction réelle avec les autres", se réjouit le CEO de la fédération technologique Agoria, Bart Steukers. "Nous constatons également un besoin de retour au travail pour certains employés qui ont moins de contacts sociaux. Une présence régulière sur le lieu de travail est propice à un environnement de travail créatif et innovant et est nécessaire pour rester compétitif." Pour l'organisation patronale flamand Voka, la fin de l'obligation du télétravail était "la seule décision logique" à prendre au vu de l'évolution de la pandémie. Unizo salue de son côté "une étape importante vers plus de normalité" mais déplore le maintien temporaire de l'obligation de porter le masque dans les magasins, une décision "illogique" alors qu'il n'est plus obligatoire dans les discothèques, selon elle. Unizo plaide désormais pour un passage rapide au code jaune afin de pouvoir se passer du CST et de reléguer les masques à la poubelle. Le syndicat neutre pour indépendants (SNI) se réjouit de son côté de l'impact que la fin du télétravail obligatoire pourra avoir sur la fréquentation de l'horeca et des commerces. Les représentants des gouvernements fédéral et des entités fédérées ont comme attendu validé un passage en "code orange". Cela change les règles pour l'horeca (plus d'heure de fermeture imposée, plus de masque obligatoire pour les clients), pour les représentations et évènements (capacité augmentée), pour les lieux dansants et fêtes (réouverture) et pour les camps, stages et activités en groupe (capacité augmentée).