Pour celle-ci, la Région bruxelloise a plus que jamais besoin de réformes structurelles.

Face à la "dégradation significative des finances régionales depuis 2017", Alexia Bertrand a salué la volonté de l'équipe Vervoort d'atteindre l'équilibre budgétaire à l'horizon 2024.

La cheffe de groupe libérale s'est toutefois inquiétée de l'accroissement attendu de la dette dans les années à venir, conjugué à une diminution structurelle des recettes durant les dernières années. "Les recettes ne couvrent plus depuis bien longtemps des dépenses qui ne cessent d'augmenter et cette situation aurait dû constituer un signal d'alerte et pousser à une remise en question du gouvernement qui est aujourd'hui au pied du mur", a-t-elle ajouté.

Pour Alexia Bertrand, il n'y a aujourd'hui que deux solutions: créer de la richesse et faire augmenter les recettes - sans augmenter les impôts - ou limiter les dépenses, en cherchant partout à augmenter l'efficacité et couper dans les dépenses superflues telles que la politique de saupoudrage de subsides ou l'externalisation excessives des missions des administrations.

Il faut que le gouvernement bruxellois fasse de l'attractivité de Bruxelles une priorité, dans toutes ses dimensions (propreté, mobilité et sécurité) afin de retrouver des recettes grâce à un retour progressif des entreprises et des classes moyennes en Région bruxelloise, a encore dit l'édile libérale.

Le gouvernement bruxellois doit par conséquent travailler sur des politiques pour capter la classe moyenne (renforcer les abattements fiscaux à l'achat d'un bien), augmenter le taux d'emploi des communes défavorisées, réformer les aides à l'emploi en profondeur comme la Wallonie est occupée à le faire et garder les entreprises sur son territoire, a-t-elle conclu.

Pour celle-ci, la Région bruxelloise a plus que jamais besoin de réformes structurelles.Face à la "dégradation significative des finances régionales depuis 2017", Alexia Bertrand a salué la volonté de l'équipe Vervoort d'atteindre l'équilibre budgétaire à l'horizon 2024. La cheffe de groupe libérale s'est toutefois inquiétée de l'accroissement attendu de la dette dans les années à venir, conjugué à une diminution structurelle des recettes durant les dernières années. "Les recettes ne couvrent plus depuis bien longtemps des dépenses qui ne cessent d'augmenter et cette situation aurait dû constituer un signal d'alerte et pousser à une remise en question du gouvernement qui est aujourd'hui au pied du mur", a-t-elle ajouté. Pour Alexia Bertrand, il n'y a aujourd'hui que deux solutions: créer de la richesse et faire augmenter les recettes - sans augmenter les impôts - ou limiter les dépenses, en cherchant partout à augmenter l'efficacité et couper dans les dépenses superflues telles que la politique de saupoudrage de subsides ou l'externalisation excessives des missions des administrations. Il faut que le gouvernement bruxellois fasse de l'attractivité de Bruxelles une priorité, dans toutes ses dimensions (propreté, mobilité et sécurité) afin de retrouver des recettes grâce à un retour progressif des entreprises et des classes moyennes en Région bruxelloise, a encore dit l'édile libérale. Le gouvernement bruxellois doit par conséquent travailler sur des politiques pour capter la classe moyenne (renforcer les abattements fiscaux à l'achat d'un bien), augmenter le taux d'emploi des communes défavorisées, réformer les aides à l'emploi en profondeur comme la Wallonie est occupée à le faire et garder les entreprises sur son territoire, a-t-elle conclu.