"En Belgique, la compensation du pouvoir d'achat est automatique, contrairement à d'autres pays", a déclaré le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld) dans "De Ochtend" sur Radio 1. "Aux Pays-Bas, ils commencent seulement maintenant les négociations sur les compensations", ajoute-t-il.

Le Premier ministre reconnaît qu'une inflation élevée n'est facile pour personne. "Je comprends les préoccupations des syndicats, mais la compensation du pouvoir d'achat est bien mieux organisée dans notre pays que dans d'autres pays", a-t-il déclaré. ""Nous devons tous tenir, tant dans le secteur public que dans le privé ."

Les organisations patronales Voka et Unizo ne soutiennent pas non plus les actions menées ce mardi dans le secteur public. "Les syndicats ont des oeillères", déclare le Voka. L'organisation s'interroge sur la raison de cette journée d'action : le "malaise général" dans le secteur public.

"Cette motivation très vague doit cacher l'absence d'arguments réels", indique-t-elle dans un communiqué de presse. L'organisation rappelle que les salaires des employés du secteur public viennent d'être indexés de 2 % pour la quatrième fois depuis octobre 2021, "une compensation directe de la hausse de l'inflation".

"Les syndicats ont des oeillères"

"Les syndicats restent délibérément aveugles à la situation précaire dans le reste du monde", déclare Hans Maertens, directeur général de Voka. "Il y a une guerre qui fait rage en Europe. Dans les pays qui nous entourent, on mène donc une politique prudente et on modère les salaires. En Belgique, en raison de l'indexation automatique des salaires, nous voyons le handicap des coûts salariaux avec nos pays voisins augmenter sensiblement, au détriment de notre économie et de notre prospérité. Nous jouons avec le feu et la facture sera payée deux fois plus tard."

Unizo est sur la même longueur d'onde. L'augmentation des salaires réels en Belgique au cours des deux prochaines années sera la plus élevée d'Europe, mais les syndicats veulent toujours plus et organisent des grèves et des manifestations au hasard, laisse entendre l'organisation patronale.

"En descendant dans la rue contre le "malaise général", cela ne fait qu'empirer", estime Danny Van Assche, le grand patron de l'organisation patronale flamande. "Les entreprises et leurs employés sont à nouveau affectés involontairement par la mise à plat des transports publics et la fermeture inattendue de certaines écoles." Selon M. Van Assche, cela ne fera qu'exacerber le "malaise général", "et ce n'est pas non plus une main tendue vers le dialogue social".

"En Belgique, la compensation du pouvoir d'achat est automatique, contrairement à d'autres pays", a déclaré le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld) dans "De Ochtend" sur Radio 1. "Aux Pays-Bas, ils commencent seulement maintenant les négociations sur les compensations", ajoute-t-il. Le Premier ministre reconnaît qu'une inflation élevée n'est facile pour personne. "Je comprends les préoccupations des syndicats, mais la compensation du pouvoir d'achat est bien mieux organisée dans notre pays que dans d'autres pays", a-t-il déclaré. ""Nous devons tous tenir, tant dans le secteur public que dans le privé ."Les organisations patronales Voka et Unizo ne soutiennent pas non plus les actions menées ce mardi dans le secteur public. "Les syndicats ont des oeillères", déclare le Voka. L'organisation s'interroge sur la raison de cette journée d'action : le "malaise général" dans le secteur public. "Cette motivation très vague doit cacher l'absence d'arguments réels", indique-t-elle dans un communiqué de presse. L'organisation rappelle que les salaires des employés du secteur public viennent d'être indexés de 2 % pour la quatrième fois depuis octobre 2021, "une compensation directe de la hausse de l'inflation"."Les syndicats restent délibérément aveugles à la situation précaire dans le reste du monde", déclare Hans Maertens, directeur général de Voka. "Il y a une guerre qui fait rage en Europe. Dans les pays qui nous entourent, on mène donc une politique prudente et on modère les salaires. En Belgique, en raison de l'indexation automatique des salaires, nous voyons le handicap des coûts salariaux avec nos pays voisins augmenter sensiblement, au détriment de notre économie et de notre prospérité. Nous jouons avec le feu et la facture sera payée deux fois plus tard."Unizo est sur la même longueur d'onde. L'augmentation des salaires réels en Belgique au cours des deux prochaines années sera la plus élevée d'Europe, mais les syndicats veulent toujours plus et organisent des grèves et des manifestations au hasard, laisse entendre l'organisation patronale."En descendant dans la rue contre le "malaise général", cela ne fait qu'empirer", estime Danny Van Assche, le grand patron de l'organisation patronale flamande. "Les entreprises et leurs employés sont à nouveau affectés involontairement par la mise à plat des transports publics et la fermeture inattendue de certaines écoles." Selon M. Van Assche, cela ne fera qu'exacerber le "malaise général", "et ce n'est pas non plus une main tendue vers le dialogue social".