Cette journée d'action vise à dénoncer un malaise général dans le secteur public. Le front commun syndical dénonce un manque de moyens et de respect du dialogue social de la part des autorités. Les représentants des travailleurs veulent réclamer plus de pouvoir d'achat, d'investissements ainsi que le renforcement des pensions.

"La crise du coronavirus a montré qu'un service public fort est nécessaire dans les moments difficiles", soulignent les syndicats.

Les actions s'étendront à tous les services publics, fédéraux, communautaires et régionaux. Elles prendront différentes formes, notamment des grèves. Sur le rail, le personnel de la SNCB participera au mouvement et l'offre de trains sera donc limitée du lundi 30 mai à 22h jusqu'au mardi soir. Un service minimum sera élaboré en fonction de la présence du personnel, il sera communiqué la veille de l'action.

Des administrations régionales et communales seront par ailleurs fermées, tandis que les pompiers participeront aussi à la mobilisation pour dénoncer le "peu d'intérêt" porté au personnel des zones de secours.

Dans l'enseignement, le syndicat socialiste flamand ACOD Onderwijs se joindra au mouvement de grève et la CGSP couvrira les enseignants participants mais ne mobilisera pas massivement ses affiliés, déjà impliqués dans une série de manifestations pour réclamer un changement de cap de la politique scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les personnels de la RTBF et de la VRT prendront part à la grève eux aussi.

Des actions régionales auront également lieu. Dans la région du Centre par exemple, la CGSP distribuera des tracts et installera des piquets bloquants à plusieurs endroits. Les militants seront présents tôt le matin à l'athénée provincial de Morlanwelz, au Plan incliné de Ronquières, dans plusieurs dépôts du TEC, devant les administrations communales de La Louvière et de Binche ou encore sur le site de l'intercommunale Hygea de Manage et des parcs à conteneurs.

Cette journée d'action vise à dénoncer un malaise général dans le secteur public. Le front commun syndical dénonce un manque de moyens et de respect du dialogue social de la part des autorités. Les représentants des travailleurs veulent réclamer plus de pouvoir d'achat, d'investissements ainsi que le renforcement des pensions. "La crise du coronavirus a montré qu'un service public fort est nécessaire dans les moments difficiles", soulignent les syndicats. Les actions s'étendront à tous les services publics, fédéraux, communautaires et régionaux. Elles prendront différentes formes, notamment des grèves. Sur le rail, le personnel de la SNCB participera au mouvement et l'offre de trains sera donc limitée du lundi 30 mai à 22h jusqu'au mardi soir. Un service minimum sera élaboré en fonction de la présence du personnel, il sera communiqué la veille de l'action. Des administrations régionales et communales seront par ailleurs fermées, tandis que les pompiers participeront aussi à la mobilisation pour dénoncer le "peu d'intérêt" porté au personnel des zones de secours. Dans l'enseignement, le syndicat socialiste flamand ACOD Onderwijs se joindra au mouvement de grève et la CGSP couvrira les enseignants participants mais ne mobilisera pas massivement ses affiliés, déjà impliqués dans une série de manifestations pour réclamer un changement de cap de la politique scolaire en Fédération Wallonie-Bruxelles. Les personnels de la RTBF et de la VRT prendront part à la grève eux aussi. Des actions régionales auront également lieu. Dans la région du Centre par exemple, la CGSP distribuera des tracts et installera des piquets bloquants à plusieurs endroits. Les militants seront présents tôt le matin à l'athénée provincial de Morlanwelz, au Plan incliné de Ronquières, dans plusieurs dépôts du TEC, devant les administrations communales de La Louvière et de Binche ou encore sur le site de l'intercommunale Hygea de Manage et des parcs à conteneurs.