L'année 2012 sera certes pour les générations futures celle de la "relance de l'euro", mais le "jury est toujours là", car le redressement observé sur les marchés ne s'est malheureusement pas étendu à l'économie réelle, a-t-il expliqué, lors d'un débat devant le 43e Forum économique mondial. "Et c'est là que nous devons faire beaucoup plus", a-t-il ajouté.

Le président de la Banque centrale européenne s'est félicité des "progrès extraordinaires" accomplis par les gouvernements européens en l'espace d'un an.

"Si on devait trouver un dénominateur commun (...) pour définir pourquoi 2012 restera dans les mémoires, je pense que l'on dira que c'est l'année de la relance de l'euro", a-t-il ainsi jugé.

Après les mesures prises par la BCE, comme les baisses des taux, les prêts massifs aux banques ou le programme de rachat de dette lancé mi-2012, la situation s'est nettement améliorée, a-t-il expliqué.

"Globalement, la situation est considérablement plus favorable qu'elle ne l'était l'an dernier", a-t-il souligné, confirmant que la BCE s'attendait à une reprise au cours du second semestre de cette année.

L'année 2012 sera certes pour les générations futures celle de la "relance de l'euro", mais le "jury est toujours là", car le redressement observé sur les marchés ne s'est malheureusement pas étendu à l'économie réelle, a-t-il expliqué, lors d'un débat devant le 43e Forum économique mondial. "Et c'est là que nous devons faire beaucoup plus", a-t-il ajouté. Le président de la Banque centrale européenne s'est félicité des "progrès extraordinaires" accomplis par les gouvernements européens en l'espace d'un an. "Si on devait trouver un dénominateur commun (...) pour définir pourquoi 2012 restera dans les mémoires, je pense que l'on dira que c'est l'année de la relance de l'euro", a-t-il ainsi jugé. Après les mesures prises par la BCE, comme les baisses des taux, les prêts massifs aux banques ou le programme de rachat de dette lancé mi-2012, la situation s'est nettement améliorée, a-t-il expliqué. "Globalement, la situation est considérablement plus favorable qu'elle ne l'était l'an dernier", a-t-il souligné, confirmant que la BCE s'attendait à une reprise au cours du second semestre de cette année.