Pendant les six premiers mois de l'année, 151 dossiers de régularisation fiscale ont été introduits, pour un montant total de 190 millions d'euros d'argent noir, rapporte De Tijd vendredi sur base de chiffres du SPF Finances.

Le montant moyen par dossier a fortement augmenté depuis l'an dernier. En 2020, il s'agissait de 703.330 euros par dossier. Les dossiers de 2021 s'élèvent à 1,2 million d'euros. Ce phénomène s'explique probablement par quelques gros dossiers introduits cette année.

Fin juin, le compteur des quatre vagues de régularisation débutées en 2016 s'élevait à 2 milliards d'euros. Cela s'est traduit par 704 millions d'euros de prélèvements.

Depuis le début de cette année, il n'est plus possible d'introduire des dossiers de régularisation impliquant l'évasion d'impôts régionaux, tels que les droits de succession et les droits d'enregistrement.

Seule l'évasion des impôts fédéraux, tels que ceux sur les revenus mobiliers ou les revenus professionnels, peut encore être déclarée au Point de Contact Régularisation (PCR).

Pendant les six premiers mois de l'année, 151 dossiers de régularisation fiscale ont été introduits, pour un montant total de 190 millions d'euros d'argent noir, rapporte De Tijd vendredi sur base de chiffres du SPF Finances. Le montant moyen par dossier a fortement augmenté depuis l'an dernier. En 2020, il s'agissait de 703.330 euros par dossier. Les dossiers de 2021 s'élèvent à 1,2 million d'euros. Ce phénomène s'explique probablement par quelques gros dossiers introduits cette année. Fin juin, le compteur des quatre vagues de régularisation débutées en 2016 s'élevait à 2 milliards d'euros. Cela s'est traduit par 704 millions d'euros de prélèvements. Depuis le début de cette année, il n'est plus possible d'introduire des dossiers de régularisation impliquant l'évasion d'impôts régionaux, tels que les droits de succession et les droits d'enregistrement. Seule l'évasion des impôts fédéraux, tels que ceux sur les revenus mobiliers ou les revenus professionnels, peut encore être déclarée au Point de Contact Régularisation (PCR).