Quatrième rendez-vous pour la Triennale Art Public qui, après des éditions à Namur, Tournai et Charleroi, s'installe au coeur de la Cité ardente. Au menu : 18 artistes où l'on pointe la présence de trois plasticiennes de nature totalement différente. Révélée par une expo ...

Quatrième rendez-vous pour la Triennale Art Public qui, après des éditions à Namur, Tournai et Charleroi, s'installe au coeur de la Cité ardente. Au menu : 18 artistes où l'on pointe la présence de trois plasticiennes de nature totalement différente. Révélée par une expo au Wiels en 2011, la Hutoise Charlotte Beaudry charme par ses peintures d'adolescentes où les tons pastels n'excluent pas une gravité existentielle ( photo). Assez loin de l'esthétique d'Eva Evrard, Prix de la jeune sculpture 2017, dont certaines figurines font penser à des cousins à taille réduite des mystérieuses statues de l'île de Pâques. Et puis, il y a Adèle Renault qui a récupéré le pedigree artistique de sa famille. La fille du compositeur Jean-Christophe Renault et de la musicienne Véronique Gillet, soeur de la chanteuse Madeleine Renault, Adèle est une peintre itinérante qui réside à Los Angeles. Là comme en Afrique, à Amsterdam, Taiwan ou ailleurs, Adèle a réalisé d'impressionnantes fresques géantes - qui peuvent faire plusieurs dizaines de mètres de long - autour de son obsession majeure : l'oiseau, ses plumes, ses visages. Avec toujours un sens inné du dessin et une flamboyance du mouvement. Ce 1er août, la Triennale propose une visite privée gratuite à 16 h, au départ de la place Xavier Neujean, en compagnie des historiens de l'ASBL Art&fact.