Le vendredi 26 septembre, Fortis sombre. Quelques jours plus tard, Dexia prend l'eau. KBC, Ethias connaissent de grandes difficultés, et les déposants de la succursale belge de Kaupthing, rattachée à la filiale luxembourgeoise du groupe finlandais, devront être sauvés. Dix ans après ces événements, Didier Reynders se rappelle : l'absence du management de Fortis, l'arrogance néerlandaise, et la gorge un peu sèche quand il faut engager la garantie du pays à hauteur d'une centaine de milliards pour sauver Dexia...
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