Les négociations sectorielles du secteur des titres-services se trouvent toujours dans l'impasse après plusieurs semaines de discussion. "C'est l'ensemble du secteur qui se trouve, de nouveau, pris en otage. Les entreprises d'insertion, en tant qu'employeur wallon, le déplorent et confirment leur volonté d'aboutir à un accord permettant de donner des conditions de travail de qualité aux travailleurs du secteur.", c'est que déclare Atout, la fédération des entreprises d'insertion et des IDESS wallonnes

Ce n'est pas la première fois que ce secteur se retrouve face à un blocage. C'était déjà le cas lors des dernières négociations de 2019-2020 où il a fallu attendre plusieurs mois de discussions et de nombreux blocages pour trouver une solution.

Les mêmes difficultés se retrouvent aujourd'hui, à savoir : des disparités régionales de plus en plus fortes illustrées notamment par des financements différents (les entreprises flamandes et bruxelloises percevant 0,50 €/titre de moins que les entreprises wallonnes) et des employeurs privés commerciaux qui refusent que certaines avancées sociales soient à charge des entreprises.

"Nous reconnaissons et comprenons les difficultés vécues par les entreprises du nord du pays et nous sommes ouverts pour repenser et renforcer le financement du dispositif. Néanmoins, nous ne pouvons accepter que ces problèmes impactent les négociations et que ce soient les travailleurs qui en supportent les conséquences. Plus encore, nous ne pouvons soutenir un modèle économique dans lequel les travailleurs ne pourraient pas profiter des retours positifs générés par les bénéfices engendrés par leurs entreprises d'autant plus dans un secteur soutenu à 66% par l'Etat., poursuit Atout dans son communiqué.

"Nous continuons à défendre la signature d'un accord favorable aux 150.000 travailleurs du secteur et confirmons nos différentes propositions visant à augmenter le pouvoir d'achat.", explique Atout qui pense que le moment est venu de revoir à la hausse les indemnités de déplacement (elles n'ont plusévolué depuis 2009) qui ne correspondent plus aux réalités économiques actuelles.

L'intervention actuelle ne correspond, selon la fédération des entreprises d'insertion, qu'au tiers de ce qui est pratiqué dans les autres secteurs. Atout ajoute aussi que "l'inflation du prix du carburant accentue encore la charge sur les travailleurs."

Si ces difficultés se répètent, elles confirment aussi, selon la fédération, les disparités régionales qui se creusent au sein d'un secteur d'activités qui a été partiellement régionalisé. "Nous estimons que ce sont des signaux supplémentaires qui poussent à relancer le débat sur la régionalisation des conditions de travail."

Les négociations sectorielles du secteur des titres-services se trouvent toujours dans l'impasse après plusieurs semaines de discussion. "C'est l'ensemble du secteur qui se trouve, de nouveau, pris en otage. Les entreprises d'insertion, en tant qu'employeur wallon, le déplorent et confirment leur volonté d'aboutir à un accord permettant de donner des conditions de travail de qualité aux travailleurs du secteur.", c'est que déclare Atout, la fédération des entreprises d'insertion et des IDESS wallonnesCe n'est pas la première fois que ce secteur se retrouve face à un blocage. C'était déjà le cas lors des dernières négociations de 2019-2020 où il a fallu attendre plusieurs mois de discussions et de nombreux blocages pour trouver une solution. Les mêmes difficultés se retrouvent aujourd'hui, à savoir : des disparités régionales de plus en plus fortes illustrées notamment par des financements différents (les entreprises flamandes et bruxelloises percevant 0,50 €/titre de moins que les entreprises wallonnes) et des employeurs privés commerciaux qui refusent que certaines avancées sociales soient à charge des entreprises. "Nous reconnaissons et comprenons les difficultés vécues par les entreprises du nord du pays et nous sommes ouverts pour repenser et renforcer le financement du dispositif. Néanmoins, nous ne pouvons accepter que ces problèmes impactent les négociations et que ce soient les travailleurs qui en supportent les conséquences. Plus encore, nous ne pouvons soutenir un modèle économique dans lequel les travailleurs ne pourraient pas profiter des retours positifs générés par les bénéfices engendrés par leurs entreprises d'autant plus dans un secteur soutenu à 66% par l'Etat., poursuit Atout dans son communiqué."Nous continuons à défendre la signature d'un accord favorable aux 150.000 travailleurs du secteur et confirmons nos différentes propositions visant à augmenter le pouvoir d'achat.", explique Atout qui pense que le moment est venu de revoir à la hausse les indemnités de déplacement (elles n'ont plusévolué depuis 2009) qui ne correspondent plus aux réalités économiques actuelles. L'intervention actuelle ne correspond, selon la fédération des entreprises d'insertion, qu'au tiers de ce qui est pratiqué dans les autres secteurs. Atout ajoute aussi que "l'inflation du prix du carburant accentue encore la charge sur les travailleurs."Si ces difficultés se répètent, elles confirment aussi, selon la fédération, les disparités régionales qui se creusent au sein d'un secteur d'activités qui a été partiellement régionalisé. "Nous estimons que ce sont des signaux supplémentaires qui poussent à relancer le débat sur la régionalisation des conditions de travail."