En surchauffe lors de la crise sanitaire, le marché immobilier belge revient à une activité plus normale. C'est ce qui ressort des chiffres du deuxième baromètre des notaires de l'année, publiés la semaine dernière. L'activité y est en baisse : globalement, elle recule de 1,8 % au 1er semestre par rapport à la même période l'an dernier. Mais l'ampleur de la chute dépend des mois et des régions. Elle est de 12,7 % en juin ou de 6,8 % en avril. Et le tassement est plus marqué en Wallonie (-2,5 %) qu'en Flandre ou à Bruxelles. Au sud du pays, seule la province de Luxembourg poursuit sa marche en avant avec une hausse soutenue (+3,9 %).

Jusqu'ici, la baisse est donc limitée. Mais que se passera-t-il dans les prochains mois alors que l'inflation, la hausse des taux d'intérêt et l'incertitude économique et sociale ne semblent pas devoir faiblir ? Dans ce contexte baissier, il ne faut pas négliger non plus l'envolée des prix des matériaux de construction qui va impacter le coût de la rénovation du bien acheté.

Quant aux prix des biens, ils sont clairement plombés par l'inflation. Certes, sur l'ensemble du 1er semestre, ils continuent de grimper : + 6,3 % pour le prix moyen d'une maison neuve (314.666 euros) et + 2,4 % pour un appartement (258.000 euros). Soit une solide décote pour les seconds (-5 %) et un vrai tassement pour les premières (-1,4 %) si on prend en compte l'inflation (7,7 %). Clairement, aussi, les prix sont en hausse sur le 1er semestre mais en baisse si on compare le deuxième trimestre au premier (-3.000 euros pour une maison neuve). Ceci étant, il faut tout de même relativiser ces chiffres : ils sont comparés à une année 2021 simplement exceptionnelle.

En surchauffe lors de la crise sanitaire, le marché immobilier belge revient à une activité plus normale. C'est ce qui ressort des chiffres du deuxième baromètre des notaires de l'année, publiés la semaine dernière. L'activité y est en baisse : globalement, elle recule de 1,8 % au 1er semestre par rapport à la même période l'an dernier. Mais l'ampleur de la chute dépend des mois et des régions. Elle est de 12,7 % en juin ou de 6,8 % en avril. Et le tassement est plus marqué en Wallonie (-2,5 %) qu'en Flandre ou à Bruxelles. Au sud du pays, seule la province de Luxembourg poursuit sa marche en avant avec une hausse soutenue (+3,9 %). Jusqu'ici, la baisse est donc limitée. Mais que se passera-t-il dans les prochains mois alors que l'inflation, la hausse des taux d'intérêt et l'incertitude économique et sociale ne semblent pas devoir faiblir ? Dans ce contexte baissier, il ne faut pas négliger non plus l'envolée des prix des matériaux de construction qui va impacter le coût de la rénovation du bien acheté. Quant aux prix des biens, ils sont clairement plombés par l'inflation. Certes, sur l'ensemble du 1er semestre, ils continuent de grimper : + 6,3 % pour le prix moyen d'une maison neuve (314.666 euros) et + 2,4 % pour un appartement (258.000 euros). Soit une solide décote pour les seconds (-5 %) et un vrai tassement pour les premières (-1,4 %) si on prend en compte l'inflation (7,7 %). Clairement, aussi, les prix sont en hausse sur le 1er semestre mais en baisse si on compare le deuxième trimestre au premier (-3.000 euros pour une maison neuve). Ceci étant, il faut tout de même relativiser ces chiffres : ils sont comparés à une année 2021 simplement exceptionnelle.