Encore un certificat de plus? Sans doute, mais c'est pour le bien de tous. Abondamment utilisé jusqu'à la fin du siècle dernier en raison de ses qualités isolantes, calorifuges et ignifuges, l'amiante peut se cacher dans les faux plafonds, les installations électriques ou derrière les murs. Au total, ce matériau plébiscité en raison de son faible coût est susceptible d'au moins 3.500 applications différentes. D'où la nécessaire intervention de spécialistes qui ne manqueront pas de travail dans la mesure où 2,8 millions de logements construits avant 2001 contiendraient encore, ensemble, quelque 865.000 tonnes d'amiante. Si l'on y ajoute les bâtiments publics ou les entreprises, le total grimpe à 2,3 millions de tonnes, sans compter les 40.000 kilomètres de canalisations enterrées conçues dans ce matériau. Les experts chargés de la délivrance de ces attestations devraient être formés d'ici le 1er juillet.

En 2032, tout propriétaire d'un bien immobilier, qu'il le vende ou non, devra posséder pareil certificat qui constitue en réalité la première étape d'un vaste plan conduisant vers une Flandre totalement désamiantée à l'horizon 2040. Ce certificat qui n'entraîne aucune obligation nouvelle doit en effet être considéré comme un inventaire mais aussi un outil de protection puisqu'il fera prendre conscience du risque d'éliminer soi-même des matériaux supposés - à tort - inoffensifs. Des dalles de sol, par exemple. Pour les particuliers, il n'existe pas d'obligation généralisée d'enlèvement, même si tout amiante mis au jour lors de travaux de rénovation ne peut en aucun cas être à nouveau recouvert. Ce serait en effet reporter le problème sur le dos des générations futures.

Encore un certificat de plus? Sans doute, mais c'est pour le bien de tous. Abondamment utilisé jusqu'à la fin du siècle dernier en raison de ses qualités isolantes, calorifuges et ignifuges, l'amiante peut se cacher dans les faux plafonds, les installations électriques ou derrière les murs. Au total, ce matériau plébiscité en raison de son faible coût est susceptible d'au moins 3.500 applications différentes. D'où la nécessaire intervention de spécialistes qui ne manqueront pas de travail dans la mesure où 2,8 millions de logements construits avant 2001 contiendraient encore, ensemble, quelque 865.000 tonnes d'amiante. Si l'on y ajoute les bâtiments publics ou les entreprises, le total grimpe à 2,3 millions de tonnes, sans compter les 40.000 kilomètres de canalisations enterrées conçues dans ce matériau. Les experts chargés de la délivrance de ces attestations devraient être formés d'ici le 1er juillet. En 2032, tout propriétaire d'un bien immobilier, qu'il le vende ou non, devra posséder pareil certificat qui constitue en réalité la première étape d'un vaste plan conduisant vers une Flandre totalement désamiantée à l'horizon 2040. Ce certificat qui n'entraîne aucune obligation nouvelle doit en effet être considéré comme un inventaire mais aussi un outil de protection puisqu'il fera prendre conscience du risque d'éliminer soi-même des matériaux supposés - à tort - inoffensifs. Des dalles de sol, par exemple. Pour les particuliers, il n'existe pas d'obligation généralisée d'enlèvement, même si tout amiante mis au jour lors de travaux de rénovation ne peut en aucun cas être à nouveau recouvert. Ce serait en effet reporter le problème sur le dos des générations futures.