Si les réseaux sociaux ont radicalement changé notre façon de communiquer, ils recèlent également certains dangers, principalement liés à la cybersécurité et au respect de la vie privée. Malgré une sensibilisation croissante aux dangers de la cybercriminalité, une grande partie des Belges continuent d'exposer leurs informations personnelles, selon le "Cyberbaromètre"* annuel d'AXA Partners.

"Contrairement aux prévisions, le nombre de Belges ayant un profil public sur Facebook par exemple, augmente chaque année", déclare Charlene Chedi, Strategic Marketing Manager Cyber chez AXA Partners, par voie de communiqué. " Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que nous observons la même tendance en ce qui concerne le nombre de Belges qui n'ont aucune idée des paramètres de confidentialité de leur profil Facebook."

De plus en plus de Belges optent pour un profil Facebook public

Les données personnelles sont des informations délicates, qu'il est déconseillé de partager avec de parfaits inconnus. Pourtant, plus d'un utilisateur Facebook belge sur dix (13%) laisse son profil entièrement public. Ce pourcentage est plus élevé qu'en 2018 (10 %) et 2019 (12 %). " Nous savons que la Belgique compte environ 6,9 millions d'utilisateurs actifs sur Facebook, ce qui signifie que nous parlons ici de quelques 897 000 profils publics ", déclare Charlene Chedi, d'AXA Partners. "C'est des centaines de milliers de photos, de statuts, de réactions qui sont accessibles à tous ceux qui le souhaitent."

Getty Images/MvdV
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6% des Belges n'ont aucune idée de qui peut voir leur profil Facebook

De plus, le Cyberbaromètre d'AXA Partners montre que 6% des Belges n'ont aucune idée de qui peut voir leur profil Facebook. Inquiétant, car ce pourcentage augmente régulièrement d'année en année. Comme prévu, l'augmentation du nombre de profils publics équivaut à la diminution du nombre de profils Facebook privés. Alors qu'en 2018, 66 % de la population a opté pour un profil ouvert uniquement aux amis, ce chiffre est tombé à 64 % en 2019 et à 60 % en 2020. 19% des Belges choisissent alors un profil accessible aux amis et aux amis des amis.

Même tendance observée sur le réseau de photos Instagram. "Instagram présente une même tendance, mais cela est moins surprenant compte tenu de l'approche de la plateforme. 30% des utilisateurs d'Instagram belges ont un profil public. Environ la moitié (46%) des Belges optent alors pour un profil qui ne peut être consulté que par les abonnés", explique Charlene Chedi. "Comme pour Facebook, nous remarquons qu'un grand nombre d'utilisateurs ne connaissent pas nécessairement les paramètres de confidentialité de leur profil. Par exemple, 14 % des répondants n'ont aucune idée de qui peut voir leurs photos Instagram, doublant celles de 2019 (7 %)."

Les hommes plus enclins à accepter une demande d'amis d'inconnu

Le baromètre d'AXA rapporte aussi qu'un quart des utilisateurs de Facebook (25 %) accepterait une demande d'amis de quelqu'un qu'ils ne connaissent pas. Cette proportion semble nettement plus élevée qu'en 2019 (20 %), mais la grande majorité d'entre eux (22 %) ne le font que s'ils ont suffisamment d'amis communs. Les Francophones (31%) sont plus susceptibles d'accepter une demande d'amis sur Facebook de quelqu'un qu'ils ne connaissent pas que les Néerlandophones (20%). De plus, il semblerait également que les hommes (31 %) accepteraient plus rapidement la demande d'un ami d'un inconnu que les femmes (20 %).

De plus, plus d'un utilisateur Facebook belge sur trois (35%) peut, à partir de son propre compte, se connecter au compte Facebook de quelqu'un d'autre. Il s'agit d'une augmentation par rapport au Cyberbaromètre de 2019 (30 %) et de 2018 (29 %). Dans la plupart des cas, il s'agit du compte du partenaire (17 %), d'un ami (9 %) ou d'un enfant (8 %). "Votre profil est une représentation de vous-même. Il est donc préférable que vous soyez le seul à être en possession de vos données de connexion. Faites également attention à qui vous donnez accès à vos profils sur les réseaux sociaux, à part éventuellement des membres de votre famille ", conclut Charlene Chedi d'AXA Partners.

*Etude en ligne réalisée par le bureau d'études iVOX en collaboration avec FINN pour le compte d'AXA Partners entre le 16 juillet 2020 et le 23 juillet 2020 auprès de 1 000 représentants belges par langue, sexe, âge et diplôme. La marge d'erreur maximale à 1000 Belges est de 3,02%.

Si les réseaux sociaux ont radicalement changé notre façon de communiquer, ils recèlent également certains dangers, principalement liés à la cybersécurité et au respect de la vie privée. Malgré une sensibilisation croissante aux dangers de la cybercriminalité, une grande partie des Belges continuent d'exposer leurs informations personnelles, selon le "Cyberbaromètre"* annuel d'AXA Partners. "Contrairement aux prévisions, le nombre de Belges ayant un profil public sur Facebook par exemple, augmente chaque année", déclare Charlene Chedi, Strategic Marketing Manager Cyber chez AXA Partners, par voie de communiqué. " Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que nous observons la même tendance en ce qui concerne le nombre de Belges qui n'ont aucune idée des paramètres de confidentialité de leur profil Facebook."De plus en plus de Belges optent pour un profil Facebook public Les données personnelles sont des informations délicates, qu'il est déconseillé de partager avec de parfaits inconnus. Pourtant, plus d'un utilisateur Facebook belge sur dix (13%) laisse son profil entièrement public. Ce pourcentage est plus élevé qu'en 2018 (10 %) et 2019 (12 %). " Nous savons que la Belgique compte environ 6,9 millions d'utilisateurs actifs sur Facebook, ce qui signifie que nous parlons ici de quelques 897 000 profils publics ", déclare Charlene Chedi, d'AXA Partners. "C'est des centaines de milliers de photos, de statuts, de réactions qui sont accessibles à tous ceux qui le souhaitent."De plus, le Cyberbaromètre d'AXA Partners montre que 6% des Belges n'ont aucune idée de qui peut voir leur profil Facebook. Inquiétant, car ce pourcentage augmente régulièrement d'année en année. Comme prévu, l'augmentation du nombre de profils publics équivaut à la diminution du nombre de profils Facebook privés. Alors qu'en 2018, 66 % de la population a opté pour un profil ouvert uniquement aux amis, ce chiffre est tombé à 64 % en 2019 et à 60 % en 2020. 19% des Belges choisissent alors un profil accessible aux amis et aux amis des amis. Même tendance observée sur le réseau de photos Instagram. "Instagram présente une même tendance, mais cela est moins surprenant compte tenu de l'approche de la plateforme. 30% des utilisateurs d'Instagram belges ont un profil public. Environ la moitié (46%) des Belges optent alors pour un profil qui ne peut être consulté que par les abonnés", explique Charlene Chedi. "Comme pour Facebook, nous remarquons qu'un grand nombre d'utilisateurs ne connaissent pas nécessairement les paramètres de confidentialité de leur profil. Par exemple, 14 % des répondants n'ont aucune idée de qui peut voir leurs photos Instagram, doublant celles de 2019 (7 %)."Le baromètre d'AXA rapporte aussi qu'un quart des utilisateurs de Facebook (25 %) accepterait une demande d'amis de quelqu'un qu'ils ne connaissent pas. Cette proportion semble nettement plus élevée qu'en 2019 (20 %), mais la grande majorité d'entre eux (22 %) ne le font que s'ils ont suffisamment d'amis communs. Les Francophones (31%) sont plus susceptibles d'accepter une demande d'amis sur Facebook de quelqu'un qu'ils ne connaissent pas que les Néerlandophones (20%). De plus, il semblerait également que les hommes (31 %) accepteraient plus rapidement la demande d'un ami d'un inconnu que les femmes (20 %). De plus, plus d'un utilisateur Facebook belge sur trois (35%) peut, à partir de son propre compte, se connecter au compte Facebook de quelqu'un d'autre. Il s'agit d'une augmentation par rapport au Cyberbaromètre de 2019 (30 %) et de 2018 (29 %). Dans la plupart des cas, il s'agit du compte du partenaire (17 %), d'un ami (9 %) ou d'un enfant (8 %). "Votre profil est une représentation de vous-même. Il est donc préférable que vous soyez le seul à être en possession de vos données de connexion. Faites également attention à qui vous donnez accès à vos profils sur les réseaux sociaux, à part éventuellement des membres de votre famille ", conclut Charlene Chedi d'AXA Partners.