Le réseau social, propriété de Microsoft, a déjà été sous le feu des critiques au début du mois d'avril après un cas similaire de "grattage" des données de 500 millions d'utilisateurs. L'organisme italien de surveillance de la vie privée avait alors annoncé une enquête. La base de données qui vient de faire surface recouperait partiellement celle de l'époque.

Dans une réaction, LinkedIn souligne qu'il ne s'agit pas d'une fuite de données.

Les données telles que les noms complets, les adresses électroniques, les numéros de téléphone ou les lieux de résidence sont utilisées par les réseaux sociaux pour faciliter la recherche de connaissances ou d'amis. Les cybercriminels ont toutefois trouvé le moyen de collecter ces informations à grande échelle par le biais de demandes automatisées.

Les numéros de téléphone et les adresses électroniques de centaines de millions d'utilisateurs ont ainsi déjà été capturés de la même manière sur Facebook.

Le réseau social, propriété de Microsoft, a déjà été sous le feu des critiques au début du mois d'avril après un cas similaire de "grattage" des données de 500 millions d'utilisateurs. L'organisme italien de surveillance de la vie privée avait alors annoncé une enquête. La base de données qui vient de faire surface recouperait partiellement celle de l'époque. Dans une réaction, LinkedIn souligne qu'il ne s'agit pas d'une fuite de données. Les données telles que les noms complets, les adresses électroniques, les numéros de téléphone ou les lieux de résidence sont utilisées par les réseaux sociaux pour faciliter la recherche de connaissances ou d'amis. Les cybercriminels ont toutefois trouvé le moyen de collecter ces informations à grande échelle par le biais de demandes automatisées. Les numéros de téléphone et les adresses électroniques de centaines de millions d'utilisateurs ont ainsi déjà été capturés de la même manière sur Facebook.