Cet événement, le premier dans son genre, est initié par AI4Belgium. Cette plateforme veut mobiliser le secteur et mettre en lumière les talents belges de l'IA: "L'écosystème est beaucoup plus costaud qu'on ne le pense, avance Nathanaël Ackerman, responsable d'AI4Belgium. En Belgique, nous avons une propension à rester discrets sur nos réussites. Avec cet évén...

Cet événement, le premier dans son genre, est initié par AI4Belgium. Cette plateforme veut mobiliser le secteur et mettre en lumière les talents belges de l'IA: "L'écosystème est beaucoup plus costaud qu'on ne le pense, avance Nathanaël Ackerman, responsable d'AI4Belgium. En Belgique, nous avons une propension à rester discrets sur nos réussites. Avec cet événement, nous voulons au contraire mettre en avant tous les projets qui émergent et les talents qui planchent sur l'intelligence artificielle dans les secteurs privé, public, académique..."Depuis deux ans, Nathanaël Ackerman, qui avait auparavant animé la stratégie IA en France, ne ménage pas ses efforts pour réunir les start-up, les scale-up, les universités, les centres de recherche, etc., qui travaillent en ordre dispersé sur l'un des sujets technologiques les plus brûlants du moment. Si les Etats-Unis et la Chine, grâce notamment à leurs grandes entreprises technologiques (Gafa et BATX) sont clairement à la pointe de l'intelligence artificielle, la Belgique, à son niveau, a aussi un rôle à jouer. C'est ce que les conférenciers mobilisés au cours du riche programme de la semaine tenteront de démontrer. Des pointures belges internationales de l'IA comme Pattie Maes (MIT), Grégory Renard (Nasa) ou Amin Mantrach (Amazon) montreront que la Belgique peut produire des talents amenés à occuper des postes importants dans des sociétés de pointe. Reste à en convaincre d'autres de rester au pays pour créer les futurs champions belges.