Spécialisée dans la gestion automatisée de biens immobiliers, la start-up belge Smovin continue sa croissance. Forte de plus de 8.000 biens en gestion automatisée en Belgique, elle brigue désormais la croissance, notamment en France, son prochain marché.

Pour cela, elle vient de boucler une levée de fonds de 800.000 euros en capital complétée par un prêt de la Région wallonne de 200.000 euros. Les investisseurs dans la jeune pousse sont essentiellement des grandes familles belges et des family offices ainsi que l'IMBC. Ceux-ci viennent rejoindre le "studio" Start-up Factory et les business angels Philippe Van Ophem et Renaud Gryspeerd, serial entrepreneurs qui s'étaient notamment illustrés avec myShopi. La jeune pousse atteindrait une valorisation de 2,4 millions d'euros, dont la majorité reste aux mains des 3 fondateurs.

Smovin s'adresse à des particuliers (et commence à attaquer les corporate également) qui disposent de plusieurs biens immobiliers qu'ils n'ont pas le temps ou l'envie de gérer. Smovin permet de vérifier automatiquement si les loyers ont été versés, d'indexer les loyers, d'envoyer des rappels, etc. Le modèle est un SAAS (software as a service) que les utilisateurs paient 5€ par mois et par bien.

Pour l'instant Smovin qui n'est (logiquement) pas encore rentable, emploie 10 personnes mais s'apprête à engager 3 à 4 nouveaux collaborateurs. Ses objectifs se mesurent au nombre de bien sur la plateforme : de plus de 8.000 aujourd'hui, elle entend passer à 30.000 fin d'année et 100.000 fin 2021. Pour cela elle attaquera la France d'ici l'été (pour l'instant, Smovin adapte son produit au marché français) puis sur 2 ou 3 autres marchés par la suite.

Spécialisée dans la gestion automatisée de biens immobiliers, la start-up belge Smovin continue sa croissance. Forte de plus de 8.000 biens en gestion automatisée en Belgique, elle brigue désormais la croissance, notamment en France, son prochain marché.Pour cela, elle vient de boucler une levée de fonds de 800.000 euros en capital complétée par un prêt de la Région wallonne de 200.000 euros. Les investisseurs dans la jeune pousse sont essentiellement des grandes familles belges et des family offices ainsi que l'IMBC. Ceux-ci viennent rejoindre le "studio" Start-up Factory et les business angels Philippe Van Ophem et Renaud Gryspeerd, serial entrepreneurs qui s'étaient notamment illustrés avec myShopi. La jeune pousse atteindrait une valorisation de 2,4 millions d'euros, dont la majorité reste aux mains des 3 fondateurs. Smovin s'adresse à des particuliers (et commence à attaquer les corporate également) qui disposent de plusieurs biens immobiliers qu'ils n'ont pas le temps ou l'envie de gérer. Smovin permet de vérifier automatiquement si les loyers ont été versés, d'indexer les loyers, d'envoyer des rappels, etc. Le modèle est un SAAS (software as a service) que les utilisateurs paient 5€ par mois et par bien. Pour l'instant Smovin qui n'est (logiquement) pas encore rentable, emploie 10 personnes mais s'apprête à engager 3 à 4 nouveaux collaborateurs. Ses objectifs se mesurent au nombre de bien sur la plateforme : de plus de 8.000 aujourd'hui, elle entend passer à 30.000 fin d'année et 100.000 fin 2021. Pour cela elle attaquera la France d'ici l'été (pour l'instant, Smovin adapte son produit au marché français) puis sur 2 ou 3 autres marchés par la suite.